mardi 25 juin 2013

Un esprit sain dans un corps sain // Bilan de Juin

Début juin, pour celles qui ne me suivent pas, j'ai commencé un petit défi "un esprit sain dans un corps sain". Le but de ce défi, était premièrement d'arrêter de râler, grâce au livre "J'arrête de râler" et deuxièmement de reprendre en main une bonne hygiène de vie. Je suis revenue sur ce défi à deux reprises durant le mois de juin car je n'ai pas ressenti le besoin d'en parler plus (sauf sur twitter et hellocoton). Ce défi était prévu sur 21 jours, mais en le réalisant, je me suis rendue compte que c'était quelque chose que je devais faire sur le long terme. Non pas un défi ponctuel, mais une vraie "nouvelle" vie. Le fait de m'y mettre de façon sérieuse pendant 21 jours m'a permis quand même d'avoir quelque nouveaux acquis.

Voici venu le temps d'un petit point.


Première phase : "Un esprit sain... ou j'arrête de râler".

Ce défi a été assez particulier. La première semaine j'ai bien cru ne jamais y arriver. Au boulot, la journée j'étais relativement zen, sachant gérer les conflits. Le soir en rentrant, souvent je me laissais aller. Je me suis rendue compte du stress que je ramenais à la maison et ça m'a permis de faire le point. Je dois être zen aussi bien au boulot, qu'en rentrant. 
Puis j'ai tenu 10 jours. 10 jours consécutifs sans râler. Sans pester. Sans médire, sans me plaindre. J'ai cassé le rituel un soir, je ne sais plus bien comment. Depuis, impossible de tenir plus qu'une ou deux journées. Je me rends compte que ce qui me révolte le plus souvent, et qui donc me fait flancher, c'est l'attitude des gens les uns envers les autres. J'ai par exemple surpris un ou deux tweets à l'encontre de mon défi, une sorte de petite provocation. Alors certes, on ne peut pas plaire à tout le monde, mais pourquoi tourner cela en ridicule ? A partir de là, devoir expliquer à mon entourage que j'ai besoin qu'il m'aide (je pense à mes collègues) m'a semblé nécessaire. Leur dire que cela me tenait à cœur, que ce n'était pas une blague. J'ai réellement envie de me "calmer". Arrêter de râler, ne plus pester, ne plus dire de mal, ne plus me moquer. Tout cela, ne sert à rien quand c'est fait à tout va. Le but n'est pas de vivre sans colère, sans sentiment négatif, loin de là. Le but, est de retrouver la paix, de ne plus attacher d'importance aux broutilles de la vie.
Je ne considère pas avoir rater mon défi, je considère juste ne pas encore l'avoir réussi. Le chemin est encore long mais j'apprends beaucoup de chose. Je lâche un peu de leste et à l'heure où j'écris ce message, cela fait 3 jours que je ne râle pas. Que je me sens bien. Il y a une certitude que j'ai acquis durant ce mois de juin, c'est que lorsqu'on a une attitude "positive" face à l'adversité, on se sent mieux. On reprend confiance en soi, les petits tracas quotidien se résolvent bien plus facilement, et souvent même, on ne les remarque plus.

Deuxième phase : "... dans un corps sain".

Le but de ce challenge était de reprendre une bonne hygiène de vie. Je m'étais un peu laissée aller ces derniers mois à ne prendre que le plaisir, sans penser au côté santé. Je ne parle pas de faire attention, ni de faire régime, mais de revenir à l'essentiel. Ce que j'ai fait. J'ai eu un mois de mai relativement motivant puisque j'ai fait pas mal de vélos et de zumba chez moi. Puis à partir de mi juin, j'ai doucement moins trouvé le temps, l'envie, la motivation. Parfois il ne faut pas se forcer. Cela ne veut pas dire pour autant que je me laisse aller, je marche toujours le plus souvent possible (rien que pour aller travailler c'est déjà pour moi une belle victoire). En sortant du tram, je monte tous les escalators, et j'essaye d'allonger les promenades de Jules.
D'un point de vue alimentaire, je retrouve le plaisir des fruits, des pommes et des yaourts. Sans me restreindre, sans y voir là des aliments "autorisés" (genre fruits + yaourt = aliments de régime,). Je garde les plaisirs plus sucrés (gâteaux) et plus salés (chips) pour le week end. Ma récompense de ma semaine de travail ! Je bois 1L d'eau par jour auxquels sont additionnés le café quotidien. Au final, j'ai dégonflé, je me sens moins lourde, plus tonique. J'ai perdu 500gr et j'en suis contente puisque le but n'était pas de maigrir mais juste de retrouver le droit chemin. 

La conclusion

Je pense qu'il était nécessaire que j'attire mon attention sur ces 2 points un peu néfastes de ma vie. J'ai tendance à me laisser aller si bien en râlant à tout va, qu'en bouffant tout ce qui me passe par la main. L'un additionné avec l'autre m'a aidé à me retrouver. Je me sens mieux dans mon corps et ce pour deux raisons. D'abord parce que je sais consciemment que je mange bien. Ensuite, parce que je ne râle pas. Comme je ne râle pas, je suis positive (par la force des choses dans un premier temps). Comme je suis positive, je me trouve plus facilement des qualités (et aux autres aussi). 
J'ai passé un excellent mois de juin, j'ai vu mes amis, j'ai mangé, j'ai profité de la vie, j'ai souris, j'ai ris. C'est bien de se rendre compte de tout ça. Un défi plus que positifs donc, qui prouve bien que oui, le corps et l'esprit sont liés. Que oui, parfois il faut se dresser un peu, se forcer un peu, mais qu'une fois que la machine est en route, le reste fonctionne tout seul.

♥ ♥ ♥

Crédit photo: We heart it
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jeudi 20 juin 2013

L'histoire du loup // Un esprit sain... #2

Il y a quelques pages qui m'ont énormément marquée dans le livre "J'arrête de râler" et qui m'ont pas mal fait réfléchir sur ma vision des choses. Bien que, oui, on le sait, je réfléchis toujours beaucoup. Surement trop. Enfin bref. Parmi les questions que je me posais sur ma façon de gérer les gens et les situations dans mon défi, il y avait celle ci: comment que je fais moi, quand je me retrouve face aux gens qui me mettent hors de moi ? Ceux là qui sont négatifs, ceux là qui sont méchants, ceux là qui râlent, ceux là qui me font du mal ou ceux là qui médisent. Oui c'est vrai, comment que je fais moi, pour ne pas m'emporter, garder ma ligne de conduite et les laisser parler ? A question existentielle, réponse existentielle. Christine, l'auteur du livre, que nous appellerons Christine, puisqu'elle s'appelle Christine (facile, hein ?), partage une bien jolie fable Amérindienne, celle des deux loups. J'avais envie à mon tour de la partager avec toi.

Un soir d’hiver, un vieil homme de la nation Cherokee se réchauffe doucement au coin du feu alors qu’entre brusquement Tempête-de-vent, son petit-fils. Il est de nouveau très en colère. Son jeune frère s’est montré encore injuste envers lui.

- Il m'arrive aussi, parfois, dit le vieillard, de ressentir de la haine contre ceux qui se conduisent mal et surtout qui n’expriment aucun regret. Mais la haine m'épuise, et à bien y penser ne blesse pas celui qui s’est mal conduit envers moi. C'est comme avaler du poison et désirer que ton ennemi en meure. J'ai souvent combattu ce sentiment, car j’ai appris que la bataille entre deux frères, comme à l’intérieur d’une même nation, est toujours une bataille entre deux loups à l’intérieur de soi.
Le premier est bon et ne fait aucun tort. Il vit en harmonie avec tout ce qui l'entoure  et ne s'offense pas lorsqu'il n'y a pas lieu de s'offenser. Il combat uniquement lorsque c'est juste de le faire, et il le fait de manière juste.
Mais l'autre loup, hum…. celui-là est plein de colère. La plus petite chose le précipite dans des accès de rage. Il se bat contre n'importe qui, tout le temps et sans raison. Il est incapable de penser parce que sa colère et sa haine prennent toute la place. Il est désespérément en colère, et pourtant sa colère ne change rien.
Et je peux t’avouer, Tempête-de-vent, qu’il m’est encore parfois difficile de vivre avec ces deux loups à l'intérieur de moi, parce que tous deux veulent avoir le dessus.

Le petit-fils regarde attentivement et longuement son grand-père dans les yeux et demande :
- Et lequel des deux loups va gagner, grand-père ?

Le grand-père cherokee sourit et répond simplement :
- Celui que je nourris.

Non seulement j'ai trouvé cette histoire incroyablement belle, mais surtout pleine de bon sens. Je me suis alors demandé quel loup j'avais l'habitude de nourrir ? Et surtout, à l'avenir, quel loup je voulais nourrir ? Finalement, dans les situations fâcheuses, il ne tient qu'à moi de vivre cela de façon positive ou négative. Mon interprétation m'est propre et de là, je peux tourner les talons et rester calme, comme je peux entrer dans le débat. Je peux commencer à râler et essayer de faire bouger les choses, comme beaucoup me l'ont fait remarqué. Ou je pourrais aussi râler, en prenant le risque de ne pas me faire entendre, et d'être d'autant plus frustrée. C'est 50 /50. On ne sait jamais comment les choses vont se dérouler ou si le message passera. Mais je pense qu'on a quand même toujours une petite idée de l'issue d'un débat. On sait souvent si l'autre est capable de nous entendre (et pourtant on a quand même envie de s'engager). Combien de fois cela ne m'est pas arrivé dans la vraie vie ?

Ici sur le net, souvent, c'est facile, je ne réponds pas, je joue la carte du silence. Est ce que cela veut dire que je suis une lâche ? Je ne crois pas. Parfois, il faut passer son chemin... Il faut savoir faire table rase de sa colère, même si ce n'est pas facile. Mais comme le dit la fable, ce sentiment si négatif, c'est nous qui le ressentons. La personne en face, souvent, n'en a pas idée. Peut être même qu'elle s'en réjouit. Qui sait ?

Du coup, ces derniers temps, quand je me retrouve dans des situations désagréables, je sens les deux loups qui se battent. Il y a celui là, qui a toute sa rancoeur, prêt à bondir, à râler, à faire monter la chaleur et me déstabiliser. A me faire souffrir aussi, me faisant ruminer encore et encore. Et puis il y a l'autre. Souvent, celui là il ne fait rien, il ne dit rien, il est là, sage à attendre. Un peu comme Jules qui attend sagement que quelque chose tombe par terre quand on fait la cuisine. Pour en revenir à l'image du dressage, je pense que oui, je me dresse. Mais surtout, j'ai envie de dresser le bon loup en moi, de le nourrir. Je sais bien que l'un ne vit pas sans l'autre, que parfois l'un protège l'autre, mais il ne tient qu'à moi de choisir lequel veillera sur ma sérénité.


♥ ♥ ♥

Crédit photo: via Google Images
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lundi 17 juin 2013

Nail Art ♥ Braided Nail

Fallait que je sorte de mes chantiers trop bien battu, pour réaliser une petite manucure en l'honneur de "De tout, De rien" qui a récemment sorti un livre nail art topissime. Comme j'aime les défi (nooon ? sans blaaague ?) j'ai proposé à ma petite Loumaion de faire un braided nail avec moi. Si tôt dit, si tôt fait, nous voilà lancées en suivant scrupuleusement le tuto de Stefouille. Faut savoir que j'avais fait un braided nail l'année passée avec la SNB mais que je n'avais pas réussi. J'avais pas trop compris par où passais quoi. Donc c'était un nouveau joli challenge pour moi. Le matin même où j'ai décidé de réalisé ce nail art, j'avais pinné une belle photo d'une manucure acidulée, j'ai donc décidé de la reproduire en suivant le dit tuto.

Pour en revenir au livre de Stef, saches qu'il est vraiment super, surtout si tu débutes. Chaque chose est bien expliquée, pas à pas. Ca peut te paraître con mais il est "mou" du coup, on peut l'ouvrir facilement pour réaliser les tutos (ce qui n'est pas le cas avec le Wah Nail Book par exemple). Il y a pas mal d'astuces tant bien pour le soin des mains que pour des outils à faire soi même. J'ai déjà envie qu'elle sorte un deuxième opus :D (comment ça j'abuse ?)

En ce qui concerne le braided nail, si tu as envie de le réaliser à ton tour, un petit conseil, utilise des vernis bien couvrant. J'ai un peu galéré avec le doré de Catrice qui n'est pas du tout couvrant, et le mint de Essie, qui est un peu laiteux. Ca fait des surcouches et ça met du temps à sécher. Donc voilà, choisi bien tes vernis. Sinon, je trouve le résultat vraiment joli et frais. 

Va vite voir la réalisation de Loumaion et va vite te procurer le livre de Steph. D'ailleurs je voulais encore la remercier à travers ce billet de me l'avoir offert si gentiment. Faut savoir que DTDR est la première blogueuse que j'ai vu en vrai, ça me fait toute chose de suivre son parcours et d'être toujours là, deux ans plus tard, à découvrir son bébé. Comme si, d'une manière où d'une autre, on était liée. Alors ma Stefouille, bravo à toi, et longue vie à tes oeuvres !!






♥ ♥ ♥

Mis en scène:
Essie: Tart Deco / Tour de Finance / Mint Candy Apple
Catrice : Goldfinger

Nail Art, la création du bout des doigts de Stephanie Bruneau


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samedi 15 juin 2013

Belle tout court.

Alors que je regardais un épisode de "Belle tout nue", et ce sans aucune honte, je me suis rappelée d'une vidéo vue sur le blog de "Quand je serai grande". Il s'agit d'une pub Dove. Tu sais bien comme Dove est assez fort dans ces campagnes anti-conformité. C'est une vidéo qui à l'époque m'avait beaucoup émue et pourtant que j'ai bien vite oubliée. C'est en écoutant le discours de William que je m'en suis souvenue. Avant d'entrer dans le vif du sujet, je me suis dit qu'il serait bon que tu vois cette vidéo toi aussi, si ce n'est pas déjà fait.



Le message est assez simple : on passe notre temps à se critiquer (physiquement mais pas que) et jamais à recenser nos qualités. J'ajouterais même, qu'on n'est parfois pas très tendre entre nous. Qu'il est bon de prendre pour cible une tierce personne et de s'en moquer gentiment. Que ce soit ses cheveux, son corps, son make up ou son visage. Tout ça pour quoi ? Souvent pour s'auto-rassurer. Se dire que si un tel est moins bien que nous, on doit pas être si mauvais que ça. Si moche, si nulle, si grosse. Ne jettes pas la première pierre, je suis sûre que cela t'es déjà arrivé tout comme à moi. C'est humain de se comparer, mais c'est l'histoire du jardin vert du voisin, de la paille et de la poutre.

Quel rapport avec William et Belle toue nue ? 
Simplement William nous montre le quotidien de femmes qui se sentent mal dans leur peau. Il les force à se regarder dans le miroir pour énumérer leurs défauts, ce à quoi lui, il répond par les qualités qu'il a vu. Ensuite passe ce fameux moment des Williamettes ou de la photo retouchée (ne me remercie pas pour ce bref résumé passionnant de l'émission). Mais ce que j'en pense moi, en regardant tout ça, et en regardant la pub de Dove c'est qu'avant d'avoir un regard bienveillant sur soi même, il faut savoir avoir un regard bienveillant envers les autres (sous entendu les Williamettes). Je ne te parle pas d'amour propre, je ne te parle pas de s'aimer, de s'accepter, mais d'être bienveillant

Combien de femmes minces ou rondes, à nouveau moi compris, ne se regardent pas dans le miroir en se disant "mais quelle grosse vache" ? Combien d'entre nous ne se tâtent pas le ventre ? Ou se pincent la cuisse pour scruter la cellulite avec un visage réprobateur ? Et quelles sont les premiers sentiments qui nous viennent à l'esprit ? Le dégoût souvent. Et oui. Il ne s'agit pas de pointer le doigt sur la société, sur le photoshopage, les mannequins. Non, stop ! Fini de pointer les autres en disant que c'est leur faute. Commençons d'abord nous même par arrêter de nous comparer. Arrêtons de nous tripoter avec désobligeance. Regardons une femme dans la rue et disons nous simplement "elle est belle, elle est harmonieuse". Sans absolument la ranger dans une catégorie ronde ou mince. Je parle ici de poids car l'émission "Belle toute nue" parle de ça, mais si je reprends la base de la pub Dove, ça vaut bien pour tout le reste. "Une telle a bavé sur son vernis à ongles, une telle à des rides, une telle a des plus beaux cheveux que moi, une telle a des boutons, une telle ceci ou une telle cela". 

Alors je sais que pas mal d'entre vous sont absolument contre cette émission. Que ça a un côté humiliant, qu'on pointe les rondes du doigts etc... Moi ce que je vois dans la plupart de ces épisodes, ce sont des filles qui sont mal dans leur peau. Qui sont exigeantes envers elle même, et qui sont exigeantes envers les autres., qui se comparent sans cesse. Et le message qui se dégage de cela, l'avis que j'en retire moi, ce que finalement, tout ça n'est pas une question de poids, de taille, de chiffre, c'est une question de regard. Il faut apprendre à se voir avec un regard bienveillant, et voir les autres avec le même regard. 

J'ai envie d'avoir un regard bon envers les filles dans la rue ou à la télévision. Ne plus les envier car elles sont mieux que moi. Ou ne plus les critiquer parce que je me crois mieux qu'elles. Ca ne sert à rien tout ça, de mettre des jalons, des repères, des mesures. Etre quelqu'un, c'est avant tout un package. Non les blondes ne sont pas plus stupides que les brunes. Non les mannequins ne sont pas analphabètes. Ce ne sont jamais que des excuses qu'on se trouve pour essayer de se sentir mieux, des vieux clichés.

Et si se sentir mieux, c'était recenser les qualités qui nous sont propres ? Celles qui fait de nous des gens biens ? Notre personnalité, et certaines parties de notre corps. Allez, vas-y cherches. Je suis sûre qu'il y a des choses que tu aimes chez toi. Je te mets au défi de lister toutes ces choses, que ce soit les qualités de ta personnalité, comme les qualités de ton physique. Et non, tu n'as pas le droit de m'en donner que un. J'en attends 5 au minimum de ta part. Prêtes pour rendre ton devoir ? Au boulot !

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mercredi 12 juin 2013

Nail Art ♥ Chevron Neon

On continue la petite liste de mes défis auto-imposés avec ce nail art tout droit inspiré de mon Smash Book, j'ai nommé, le Chevron Neon ! Ouèèè ! Ca à l'air d'être un nail art assez simple vu comme ça, on se dit, easy baby, du scotch, du striping tape et hop hop hop, et bien que nenni. Il faut être patiente et minutieuse. Le striping tape je trouve ça assez difficile à manier, c'est fin, ça colle, il faut que ce soit parallèle. bref, même si je trouve l'effet finale vraiment joli, je ne pense pas le réaliser encore, ou alors seulement en touche. J'ai quand même mis 1h30 pour le réaliser (bonjour, je suis l'envers du décor).

Niveau des teintes, j'ai fait avec le chouchou du moment le Salmon & Garunkel de Catrice (je ne m'en lasse pas) et le Pink Punch de Models Own, un fluo jelly. J'ai posé le Salmon en premier suivi du Models Own par scotch interposé. Celles qui me suivent sur Instagram y trouveront la marche à suivre.

Voilà voilà, des jolis chevrons néons !






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lundi 10 juin 2013

Officina, la jolie boutique naturelle.

Tu as surement déjà entendu parler de cette nouvelle boutique en ligne Officina Paris. Si pas, saches que j'ai eu la grande chance de faire partie des testeuses pour t'en dire de mes nouvelles. Tu sais bien hein, mener l'enquête, tester et te rédiger mon avis, j'aime ça. Du coup, quand ils m'ont proposés de jouer les détectives, j'ai évidemment accepté. Ma mission: commander 2 produits sur leur site, donner mon avis et te parler aussi de leur super boutique.

Bon ben justement, Officina c'est quoi ? 

Un webshop porté beauté naturel et bio. Ah ça, tu sais bien, le bio je le chéris. Ils proposent des marques comme Lily Lolo, Nominoë, Balm Balm, Kneipp, Unmei, Lavera et Dr. Bronner's. Autrement dit des soins visages / corps et du make up. Le tout avec des compositions qui font du bien à notre peau. Le petit plus de la marque ? Quelque chose que j'ai vraiment trouvé super perso et tout mignon, pour chaque commande acheté, on reçoit un petit sac en tissu liberty. Leur site est tout joli, pleines de petites illustrations, et facile d'utilisation.


Et après ? Qu'est ce que tu as testé toi Odile ? 

Mon choix s'est porté sur la marque Balm Balm que je ne connaissais pas du tout. Avant toute chose il faut savoir que la marque Balm Balm est une marque 100% bio, 100% naturel, 100% végétal. Ce qui signifie que ce sont des cosmétiques un peu à l'ancienne. J'aime imaginer les petits chimistes concocter leur produit dans leur cuisine façon Odile Sacoche (mais si rappelles toi, il fût un temps je jouais moi aussi le chimiste en herbe). Du coup, il faut savoir avant de commencer avec cette marque, que notre peau n'est pas forcément habituée à recevoir des soins si pures. Et oui, c'est qu'on l'a habituée avec nos produits du 21° siècle. Il faut un certain temps avant que celle ci s'habitue et s'approprie les bienfaits de ces soins. Un peu lorsque tu décides de supprimer les silicones de ta routine capillaire, les 3 premiers mois, tes cheveux sont paillus.

Bref, c'était une grande parenthèse mais que je juge assez importante. Celles qui ont l'habitude de ce genre de produits seront ravies. Les autres seront peut être un peu déçue car pas habituées. Dans ce cas peut être faut il se tourner des produits comme Lavera ? Quoiqu'il en soit, il faut tester pour se faire une idée.

De mon côté j'ai testé le baume à lèvres Balm Balm (qui a reçu les Beauty Bible Award) et le kit de voyage Balm Balm. On dira plutôt que c'est un kit découverte, parfait donc si tu veux essayer la marque Balm Balm mais que tu ne sais pas quoi choisir.


J'ai adoré le baume à lèvres ! Mais genre vraiment. Ce que j'ai trouvé top c'est qu'on peut l'utiliser aussi pour d'autres endroits irrités. Cette semaine j'ai été un peu enrhumée et mon petit nez à morflé avec les mouchoirs. Ce petit baume a juste sauvé l'avenir de mon pif. Il a pu resté doux et hydraté. C'est un baume assez liquide, comme je le disais plus haut, fait à l'ancienne. On pourrait presque croire que c'est ta copine qui te l'a fait. Je trouve ça assez sympa comme concept. Il n'a pas de goût, pas d'odeur, et ça me plait !



J'ai un peu moins aimé le kit de voyage. Il se compose quant à lui, de plusieurs petits produits, de petite contenance. Logique, c'est du voyage qu'on te vend. Il y a une huile coco, un sérum, une eau tonique, un masque et une lingette exfoliante. Je précise exfoliante, car sur le site ils mentionnent qu'elle est démaquillante et je pense qu'elle est un peu trop rêche pour cela. Elle sera idéal par contre pour un petit gommage. Et puis bien sûre, une petite notice d'explication en anglais (bien que chaques instructions soient reprises sur le pot, en anglais toujours).



L'huile coco est démaquillante et joue bien son rôle si on est habitué par ce genre de produit. Je tiens encore à bien insister la dessus. Si tu as l'habitude de te démaquiller à la crème Carrefour Discount, je doute que tes yeux soit d'accord à revenir avec de la pureté comme Balm Balm. Au final ils te diront merci, mais dans un premier temps, ils vont montrer de la résistance. Donc cette huile n'est pas adaptée à toutes, il faut être habitué au bio / naturel / produit à l'ancienne.

Le sérum à la rose est une sorte d'huile, elle est idéale en cas de grande sécheresse visagesque (top pour les peaux sèches donc). Et ça fleure bon la rose (logique). 

Le tonique est... un tonique. C'est mon petit bémol de ce kit, mais c'est un peu ma faute. Je n'ai pas l'habitude d'utiliser du tonique dans ma routine beauté. Du coup, je n'ai pas su apprécier ses bienfaits. Je dirais qu'il est frais sur le visage et qu'il sent bon, mais qu'il colle peut être un peu (dû justement à mes mauvaises habitudes de l'an 2013 :) )

Mon gros coups de cœur va au masque. Je trouve l'idée du masque en poudre juste géniale et ludique (bon ne fait pas comme moi quand tu l'ouvres, genre attention c'est comme de la farine). Le principe est simple, tu verses le contenu dans un bol que tu mélanges avec un peu d'eau. Tu te fais ta mixture que tu laisses poser 10 minutes sur ton visage et hop, tu rinces. Ca a beaucoup intrigué Jules comme tu peux le voir sur les photos. J'ai adoré l'odeur de "blé" que dégage ce masque. Il est assez exfoliant, je pense qu'il devrait bien remplacer ton gommage. Après application, ma peau était toute douce, toute fraîche.




Voilà voilà, j'espère que cette petite revue t'as plu. Je voulais aussi préciser que le service derrière Officina est vraiment au top. J'ai pas mal communiqué avec eux, et ils ont vraiment été à ma disposition pour bien m'expliquer l'éthique de la marque que j'avais choisie. Leur colis a été envoyé très vite et était très bien emballé. C'est une boutique sûre que je recommande à tous les amoureux des produits bons pour la peau.

♥ ♥ ♥

Crédit Partenariat: Officina Paris


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samedi 8 juin 2013

... dans un corps sain #1

Autant je m'applique vraiment bien à mon challenge "Esprit sain" autant la partie "corps sain" me donne un peu plus de difficulté. J'ai bien procédé à des changements dans mon hygiène de vie, mais ceux qui me tenaient le plus à coeur (à savoir le sport) m'ont un peu donné du fil à retordre. La raison ? Le manque de temps et la fatigue. Bon cela étant dit, je vais faire aussi un petit point sur les différentes choses sur lequel j'ai opéré. Il ne faut pas toujours se flageller et savoir aussi recenser ses petites victoires



 ♥ D'abord j'ai commencé par boire. Ca parait con, mais on se laisse vite prendre par le travail et les réunions et on en oublie de boire. Pour y arriver, c'est simple, j'ai trouvé un vieux shaker à la maison, il a une contenance de 500ml. Je m'oblige à en boire un le matin et un l'après midi. J'additionne avec le café / thé habituel.

♥ J'ai arrêté les chips. Et ça pour moi c'est genre la montagne soulevé de mes petits bras. Je suis ce genre de mangeuse de chips qui rentre du boulot stressée, et qui se rue sur le placard "vite, moi, femme, faim, stress, miam". Comme j'ai un esprit sain, puisque j'arrête de râler, et bien je suis moins stressée, donc j'arrive à me contrôler, et donc je ne mange pas de chips. Bon et j'ai aussi arrêté d'en acheter. Ca aide.

♥ Je redécouvre les joies des fruits en dessert. Je m'explique. J'ai besoin de dessert. Un repas pour moi, DOIT se finir par une note de sucrée. En générale je café au lait. Mais le soir, même le déca, c'est un peu too much. Donc normalement, vas-y que je délichoc ou que je pâtisserie. Mais là non. Bonjour fraises et chantilly allegée, bonjour salade de mangue, bonjour dégustation de cerise. Quel plaisir les fruits de saison ! Le midi ? Une pomme. Bah oui.

♥ Je continue à marcher. Forcément, je dois me rendre au travail. J'ai changé mon itinéraire et je prend désormais la montée: c'est un chemin plus court mais plus ardu. Un jour, mes fesses me diront merci.

♥ Je sucre moins. Toujours dans l'idée du dessert, je suis une fan de sucre. Les biscuits, les pâtisseries, le sucre pure, un vrai régal. Sauf que ce sont tous des mauvais sucres, trop raffinés, qui se transforme en graisse ou en rétention d'eau. Comme je ne peux pas me passer de sucre, j'essaye de me la jouer autrement. A 10h par exemple, je mielle mon yaourt (au lieu de le sucrer au sucre blanc). Je m'autorise toujours mes douceurs, mais le week end par exemple (plutôt que tous les jours).

♥ Je me calme avec la mayo. J'avais pris de bonnes habitudes avec WW, de prendre de la mayo allégé et de me contenter que d'une cuillère à café, mais c'est vrai que ces derniers temps, les grillades, toussa, ma main s'était de nouveau allourdie. La sauce Brazil étant mon péché mignon. Donc, simplement, j'ai repris mes bonnes habitudes: une cuillère café de mayo light ou d'une autre sauce et c'est tout. Punt.

Et les résultats ? La première semaine j'ai dégonflé, c'était le but premier (je ne veux pas vraiment perdre du poids, juste me faire du bien). Donc je me suis lestée de 500gr. Parfait donc. Puis j'ai été malade tout le week end, et depuis quelques jours c'est annif, resto, sortie à gogo et chaleur. Surtout avec la chaleur, malgré le fait que je boive beaucoup, j'ai les jambes et les pieds qui gonflent très fort, je me sens lourde. Mais le principal est quand même de se laisser vivre. Je ne veux pas me priver, juste retrouver cet équilibre que j'avais un peu perdu. Me déculpabiliser aussi. Quant au vélo, et bien je n'ai pas eu le temps ou je n'ai pas pris le temps, j'en ai fait que une fois ces 2 dernières semaines. Je pense que je me suis un peu lancée sur tous les fronts et que certaines parties en pâtissent. Le principal de mon challenge "un esprit sain dans un corps sain" est de me retrouver, de me sentir mieux et de me sentir légère.

Je dois t'avouer aussi, que le fait d'arrêter de râler, me fait me sentir mieux dans ma peau, du coup, mieux dans mon corps. Je prends conscience que je mange relativement bien, que oui si on fait le petit calcul du IMC, je suis à 23.9. Certes c'est mieux d'être à 22, mais certes aussi, je ne suis pas en surpoids. Je mange bien, je mange de tout, et désormais je bouge, je fais donc ce qu'il faut faire. Peut être que j'ai enfin trouvé mon poids set ? Et que c'est celui là que mon corps aime ? Pour le reste, il s'agira de se raffermir et d'avoir de jolies fesses galbées. J'en fait mon affaire. Promis.

Et toi ? Tu t'es lancé dans des challenges récemment ? Des nouvelles habitudes alimentaires ?

♥ ♥ ♥ 

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mercredi 5 juin 2013

Si tu es perdu, reviens en arrière.

Je me suis demandée, que se passerait-il si je reprenais tout à zéro ? Si je recommençais ici, comme au début. Tout changer. Redevenir une anonyme dans la foulitude des blogs (bien sûre que ça se dit). Je me suis dit: "Si je pouvais tout recommencer du début, comment le ferais-je ? "  A vrai dire, je n'ai pas trouvé la réponse à cette question. Pour la simple et bonne raison que ce blog est à mon image et que le chemin parcouru jusqu'ici est celui que je voulais parcourir.

Lors de mon week end amical, du retour au source, de qui je suis tout le tralalala, une amie m'a dit "si tu es perdue, reviens en arrière". Et c'est exactement ce que j'ai fait. J'ai parcouru mon blog en long en large. J'ai relu mes articles et je t'avoue que j'ai aimé ce que j'ai lu. Non pas par narcissisme, mais parce que j'ai fait exactement ce que je voulais faire. J'ai d'abord monté des toutes petites marches. Puis, petit à petit, des gens sont venus à mes côtés m'aider à monter ces marches: les lecteurs, les amies de derrière l'écran. Parfois, je trébuchais d'une marche, et j'en sautais deux autres. A un moment précis, ce blog à été pour moi le meilleur des remèdes à l'angoisse qui partageait ma vie. J'ai eu du temps, tellement de temps, et j'ai donné tout ce temps à Odile Sacoche. Grâce à ça, je me suis retrouvée. Moi. M.

J'ai pris des décisions importantes, comme suivre un stage qui allait changer ma vie. J'ai perdu un travail, j'en ai retrouvé un autre. Tout ça grâce à la réflexion que ce blog m'a procuré. En tapotant sans réfléchir. En posant mes pensées telles qu'elles voulaient bien venir. Oui, mon blog a été là dans chaque étape. Je sais qu'il sera là encore dans toutes les autres étapes, même si le temps lui, me fait désormais défaut.

Alors oui, parfois, on tombe de quelques autres marches. Parfois on se trompe d'étage. On ouvre une mauvaise porte. Mais ce n'est que la remise en question qui s'en suit qui est importante. Car on apprend chaque jour des victoires comme des défaites. Ce que j'en apprend aujourd'hui c'est que je suis fière de ce que j'ai accomplis. Non pas par prétention, mais parce qu'aussi, à travers mes lignes ou mes futilités, je t'ai découvert toi. Je me suis rendue compte que tes commentaires et tes mails importaient. Qu'ils illuminaient mes journées parfois sombres. Qu'ils m’apprenaient à me surpasser: mieux écrire, prendre des photos, faire confiance, se dévoiler. D'une certaine façon, sans toi, je ne serai pas celle que je suis. Ni moi, ni Odile Sacoche.

Et donc non. Rien de rien. Et bien non. Je ne regrette rien.

Si je devais recommencer ? Si je devais tout effacer ? Je pense que je referais tout pareil. Il est fort à parier que je tomberais dans le même genre de layout (coucou le rose, coucou le gris), fort à parier aussi que je repartirais sur les mêmes réflexions qui font de moi celle que je suis (le bonheur, l'amitié, le poids, la société, le travail,...),... Fort à parier aussi que je me lierais au même personne ou que j'aurais des coups de cœur pour le même type de blog. 

Car on peut changer oui, on peut s'améliorer, on peut devenir meilleur, mais on reste toujours fidèle à sa nature profonde. Odile Sacoche est née d'un besoin. Celui de ne plus garder en moi ce qui me minais, et de me forcer à appliquer les théories de la joyeuseté. Celui de me découvrir, avant tout. Il serait encore plus prétentieux de dire qu'a presque 29 ans j'ai tout vu, tout lu, tout entendu.

Aujourd'hui, je reviens enfin à l'essentiel. Je me débarrasse du superflu. J'essaye de m'accepter, et d'être chaque jour un peu plus fière de moi. Lâcher prise avant tout. Mais surtout, de ne plus douter ni de toi, ni de moi, ni de toutes ces choses que l'on a construit ces deux dernières années. Le doute, c'est le mal. Sacré projet hein ? 

♥ ♥ ♥ 

Crédit photo : Pinterest
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samedi 1 juin 2013

Un esprit sain... #1

Voilà presque une semaine que j'ai commencé mon défi "Un corps sain dans un esprit sain" et j'avais vraiment envie de revenir sur la partie "J'arrête de râler". D'abord parce que j'ai fini le bouquin donc je peux désormais me faire une vraie idée, mais aussi parce que j'ai senti que pas mal de personnes étaient intéressés par ce défi. J'avais besoin de faire le point, peut être histoire de t'encourager, ou même de mettre mes idées au claire. J'écris cet article de façon un peu scolaire, et plus construite, le but étant vraiment de savoir où j'en suis dans mon défi, comment je le gère, ce que j'ai noté, ce que j'en retiens.

Tout d'abord, il est bon de rappeler les règles du jeu de ce défi "J'arrête de râler". C'est simple, on porte un bracelet à son poignet et le but est de le garder du même côté durant 21 jours consécutifs. Dès qu'on se surprend à râler, on remet le compteur à zéro en changeant le bracelet de place. Il faut savoir que râler est un terme assez large, ça va aussi pour pester, se plaindre ou médire.

J'ai réellement commencé le défi mardi, c'est à dire que mardi a été le premier jour où je portais le bracelet. Première constatation, mardi au travail j'ai été très silencieuse. Je me suis rendue compte que j'étais du genre très pipelette, très clown mais que je râlais beaucoup pour "épater la galerie". Raconter ses mésaventures du week end, se plaindre sur la météo, sur l'ordinateur qui est trop lent, sur tel ou telle situation. Du coup, mes collègues m'ont un peu charrié "Hey ! C'est pas vœux de silence que tu fais hein !"... Finalement si, un peu.

Ensuite, je pensais que ce serait très difficile de ne pas râler au travail, que j'allais faire la danse du bracelet, mais finalement non. Pas tant que ça. J'ai pris conscience que je râlais beaucoup plus en rentrant à la maison, que au travail. Au boulot, c'était assez facile de prendre du recul, de ne pas participer aux conversations qui allaient me pousser à râler, ou de ne pas raconter tel ou telle histoire. Mais une fois passé la porte de l'appart, BAM, tout revient ! Non pas comme si les frustrations du jours étaient trop contenues, mais plutôt qu'en racontant ma journée, je me mettais à râler. Et d'une certaine façon aussi, en rentrant d'une journée sans râler, tout ce que j'avais envie c'est d'être accueillie avec des banderoles, des ballons, des "ouais, bravo, 1 jour", mais en fait non. Une fois de plus une attitude pour être au centre de l'attention. Je pensais que mon problème de reconnaissance était réglé, ce défi me permet de me rendre compte que pas vraiment.

Troisième chose, jeudi en allant à la médiation, j'ai raconté mon défi à mon prof. Il était pas hyper pour, me disant que je me dressais à de nouvelles habitudes et que ça devait venir de façon plus naturelle. J'ai été assez perplexe en rentrant, un peu déstabilisée. Puis, en en parlant avec mon homme, il m'a fait part d'une réflexion qui était dans le livre et que j'avais "oublié" :
- Ce défi tu le fais pour toi. Tu le fais parce que tu sens bon de le faire, parce que tu as envie de changer, d'avoir un regard nouveau sur les choses. Tu n'as pas besoin de l'approbation des gens.
Et c'est vrai. Je dois me rappeler que ce défi je le fais avant tout pour moi. Le fait de recevoir une désapprobation est aussi une façon de comprendre comment je réagis dans ces moments là.  Je ne peux pas toujours faire plaisir à mon entourage. Alors oui, peut être que d'une certaine façon je me dresse, mais si je médite à la base, c'est aussi pour apprendre des techniques pour lâcher prise Mon prof est quelqu'un de très spirituel, et il faut des gens comme ça, mais je ne pense pas suivre non plus la même route que lui. Il faut que je puisse lier les deux, à ma façon. Au final, ce que je veux moi, c'est être en paix, et je pense que tous les moyens sont bons.

Enfin, j'avais passé 2 vrais jours sans râler (jeudi et vendredi) mais hier soir, en allant au concert de Beyoncé, je me suis retrouvée dans une situation stressante : la foule. Dans ces moments là, l'être humain se met dans un espèce d'instinct de survie "je dois passer à tous prix, poussons, poussons, poussons". Ou "il faut que je la vois, tanpis je me mets debout même si je gêne les autres". Et dans ces moments là, oui, moi, je peste. Donc avec mes collègues, on a pas mal pesté hier. Heureusement, d'avoir refait une partie de danse du bracelet, j'ai pu comprendre que cela ne servait à rien de s'énerver, que ça allait me faire manquer la partie agréable de la soirée. Je me suis assise, je me suis levée, j'ai dansé (avec le bracelet, ha ha), j'ai crié, j'ai chanté... J'ai profité du show, tanpis pour les autres. Et finalement, pendant 2h, je n'ai pensé à rien, seulement m'en mettre plein les yeux et les oreilles. Et d'une certaine façon, de façon tout à fait inhabituel, j'ai fais le vide dans mes pensées. 

J'apprends beaucoup de cette semaine, sur ma façon de gérer les gens et les situations. Sur la façon de me comporter aussi, et même si je suis encore loin d'avoir passé mes 21 jours sans râler, je peux déjà retenir de belles leçons. Aujourdhui, samedi, je remets donc le compteur à zéro. 

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