samedi 27 avril 2013

La méditation, les post its et moi.


L'autre jour, je te racontais mes premières expériences de méditation. Comment j'en étais arrivé à pousser la petite porte de la sagesse. Chaque semaine je me délecte de ce moment de détente et je progresse. C'est ça qui est important. Aujourd'hui, je devrais prendre le temps de méditer en plus de mes cours, mais City Girl se faisant, je ne prends pas le temps. Chaque chose en son temps comme on dit. Toujours est-il que lors d'une de mes séances de méditation, j'ai atteint ce qu'on appelle l'état de méditation. C'est à dire que pendant un moment, relativement court (3-4 secondes), j'ai réussi à couper totalement mon esprit. Un genre de nirvana. Depuis ce jour, je sais que la méditation c'est vraiment un truc pour moi. Et j'en ai encore eu l'expérience lors de ma dernière séance.

Ce jour là, je n'avais pas envie d'y aller. C'était une semaine assez chargée pour moi, il faisait beau. J'avais envie de passer du temps à la maison à discuter avec mon amoureux et à observer Jules se lécher les babines devant le barbecue. Mais j'ai pensé que ce n'était pas raisonnable, que j'avais payé mes cours, que j'avais connu durant 3 secondes l'état de méditation, et que définitivement je devais progresser. Certes je n'avais pas envie de me taper l'autre bout de la ville, mais j'ai pris mon courage à deux mains et j'y ai été.

Ce que j'aime quand j'arrive à la méditation, c'est que le prof est toujours souriant quand il nous accueille. Tu vas me dire que c'est normal vu le niveau de sagesse qu'il a atteint. Mais cela fait toujours du bien, d'être reçue de manière chaleureuse. Nous nous installons tous sur nos tatamis, et première surprise, le prof nous demande si cela nous arrangerait de passer au groupe d'après (niveau plus avancé). Autrement dit une heure plus tard. Autrement dit, moins de stress pour moi de venir jusqu'ici après le boulot. Autrement dit bond de joie intérieur ; j'ai bien fait de venir. Puis, il nous dit : "Aujourd'hui, nous n'allons pas faire de la méditation pure. Nous allons faire un peu de philosophie, et de la gestion d'émotion". Parfait ! C'est exactement ça dont j'avais besoin.

- Installez vous, respirez, et pensez à ceci "qu'est que "JE" est ? "

Pardon Monsieur mais il y a une faute de conjugaison dans votre phrase.

- Autrement dit, demandez vous "qu'est ce que je suis ? "

Ok. Ca je sais faire. Bon alors, je suis une fille. Facile. Je suis un être humain. Je suis une amie, une collègue, une blogueuse. Je suis aimée. Parfois je suis détestée. Je suis... Ah oui. Je suis la maîtresse de Jules, la petite amie de mon amoureux. Je suis une cousine, une soeur, une tante... Je suis impatiente, nerveuse, sensible. Trop facile cette méditation. Je suis.... Euhm... Mais si allez, je suis bien autres choses que ça.... Je suis... Un corps humain. Voilà c'est bon ça. Je suis un coeur qui bat. Toutoum toudoum. Toutoum. Respire. Toutoum toudoum. Je suis ....

- Time's up !

10 minutes ? Déjà ? Hé !

Alors ? Qu'est ce que vous êtes ?

Silence. On bredouille quelques réponses alors il continue:

" Et bien je vais vous dire ce que vous êtes. Vous n'êtes pas une chose. Vous n'êtes pas une case. Vous n'êtes pas une personne. Vous n'êtes pas qu'une âme, ou qu'un cœur qui bat. Vous êtes un tas de choses à la fois. En fait, vous êtes un mur de post its. Chaque post it, est une sorte d'étiquette que "la vie" vous donne. Cela peut être votre mère qui vous a toujours répété comme vous êtes beau, ou vos collègues qui vous définissent d'une autre façon. Vous vous construisez non pas avec une étiquette, mais avec plein d'étiquettes. Tout cela, constitue votre ego. Et parfois, votre ego a mal. Pourquoi ? Simplement parce que quelqu'un est venu arraché un de vos post-its, le raturer, et a décidé d'en déposer un autre à la place. Un post it qui ne vous correspondait peut être pas. Et pourtant il est là. Au milieu de tous les autres post its. Ne vous inquiétez pas, ces personnes là, on les appelle les pervers narcissiques, elles se donnent un malin plaisir à "postiter" les autres personnes. Mais ça on y reviendra plus tard... Pour en revenir au "je", à vous, je vais vous apprendre à vous défaire de vos post-it, les bons, comme les mauvais. La méditation, c'est ça. "

Je pense qu'à ce moment là, je devais avoir une tête digne de celle de Jésus dans sa traversée du désert. Les mots qu'il a utilisé ont été comme des balles de lumières balancées sur moi. A la fin du cours, il est venu me trouver, m'a regardé et m'a dit d'un air attentionné "Ça va ?".

Je lui ai répondu un peu émue :

"Oui. Merci. Merci pour ce cours. C'est exactement cela dont j'avais besoin. Merci. Vraiment."

Je suis rentrée chez moi, et depuis je n'arrête pas de penser à tous mes post its. A toux ceux que je me colle, à tous ceux que l'on me colle. A ceux que je voudrais décoller, et à ceux que je voudrais ajouter. Je me visualise devant cet immense mur, remplis de petits papiers jaunes fluos. Avec quelques autres post-its, d'autres couleurs, appartenant à ceux qui ont voulu peut être m'envoyer un message, me déstabiliser, ou à l'inverse, m'enrichir. Et je me dis que oui, la vie est un mur de post its... A toi de savoir t'en détacher, tenter de les décoller doucement ou peut être en découvrir d'autre.

Ce jour là, je me suis promis, de toujours aller à la méditation.

♥ ♥ 

Crédit photo : We heart it
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mardi 23 avril 2013

Home Made // DIY ♥ Les nuanciers à vernis


La semaine dernière, je me suis lancée un petit défi: me faire des nuanciers. D'abord j'avais penser me faire simplement un éventail, outil que je trouve complètement gadget mais aussi très beau. Puis, de fil en aiguille, je me suis dit que ce serait vraiment super de pouvoir avoir un nuancier dans mon sac pour éviter d'acheter 3 fois le même corail. Je suis donc passé du gadget à l'indispensable. J'ai fouiné un peu sur le web pour trouver des DIY de nuanciers éventails et j'ai fait à ma sauce avec le matériel du bord. (pour les tutos en détail, ma copine Orane en a fait un super). Le coût ? Zéro euro. Elle est pas belle la vie ? 

Bon donc, pour faire ces petits nuanciers tu auras besoin :
♥ d'un petit cahier
♥ de mini post it
♥ des noms de catégories imprimés au préalable

♥ de papier bristol
♥ du matériel de bricolage (colle, latte, cutter, ciseaux, stylo,...)
♥ un anneau ou des trombones parisiennes
♥ beaucoup de temps et de patience

Pour le petit carnet, tu peux bien sûre écrire le nom des catégories à la main, mais j'aime bien le côté bricolé, crafty, pas net (ça permet de faire des ratures en passant inaperçues et de rendre le truc plus "grimoire" )
Pour l'éventail, j'ai choisi de le faire avec un anneau. Je trouve ça super pratique pour manier les couleurs, les sortir, les tourner, etc etc.

En ce qui concerne la marche de manoeuvre, il y a vraiment rien de sorcier. On coupe, on colle, on peinturlure, on chipote, et on prend le temps. Parce que oui, ça prend un temps de gueux (pour te dire, je n'ai pas encore fini le cahier). Mais comme je suis un peu sympa, je t'ai quand même fait un mini DIY en images. 

N'hésites pas si tu as des questions !



♥ ♥ ♥
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samedi 20 avril 2013

Alors je médite.

Il y a environ 2 mois, j'ai commencé la méditation. Avant d'entrer dans le vif du sujet, tu dois savoir que même si sur la blogo, je passe souvent pour une nunuche au coeur de yoda, dans la vraie vie je suis une pile électrique. Je suis nerveuse. Je suis passionnée. Je suis stressée. ET, je suis une maniaque de l'organisation. Ça peut être très bien dans certaines situations, mais dans d'autres, aïe aïe ouille. Aussi, j'ai souvent eu besoin d'une "assistance". J'ai vu une fois un psy, une fois un coach, mais faute de moyens financiers j'ai du renoncer. Donc j'ai commencé à me plonger dans des livres de développement personnel, histoire de comprendre comment le monde et ces individus fonctionnaient. Et puis, bien sûr, il y a ce blog. Mais avec tout ça, quand je me retrouve dans une situation où je dois gérer un grand stress, j'ai encore beaucoup de difficultés. Je dis grand stress pour nommer une situation, mais le cas des conflits inter-personnes est de mise aussi. J'avais donc besoin de trouver autre chose qui m’apaisait. Qui m'aidait à gérer mes émotions. Bien sûre j'aurais pu m'acheter un livre du genre "La méditation pour les nuls" mais je voulais faire les choses bien, et les apprendre bien aussi. Donc je me suis trouvée des cours, à petits prix. Des cours de méditation.

Je t'avoue que la première fois que je m'y suis rendue, j'ai joué la carte de la grosse trouillarde. J'avais vraiment peur de me retrouver au bord d'un groupe d'illuminés à parler Bouddha, Dieu et Lumière. Donc j'ai pris ma collègue avec moi. Parce que j'aime bien ma collègue. Et parce que je m'entends vraiment bien avec elle. Puis aussi parce que je sais qu'elle a une ouverture d'esprit assez grande pour ne pas me juger si je décidais de continuer ces cours.

Nous voilà donc à sonner à la porte d'une petite maison. Un homme plutôt jeune, au sourire radieux nous ouvre. On nous demande d'enlever nos chaussures, de nous installer dans la petite pièce du fond, sur des tatamis entourés de coussins confortables. Il y a déjà quelques personnes, de tous âges, de tous horizons, mais nous ne sommes pas plus que 10. Et le cours commence.

Comment te dire qu'il ne m'a pas fallut 5 minutes pour avoir le coup de cœur pour ce cours ? De suite on s'échauffe, on se calme et le prof nous apprend les premières techniques : comment se placer et comment respirer. Entre chaque séance, on s'arrête pour écouter quelques préceptes, quelques conseils. Se dégourdir les membres aussi, car rester assis 5 minutes sans rien faire, ce n'est pas si facile. Surtout la première fois. Le prof nous fait part d'une petite expérience de vie : "Vous savez, nous (qui pratiquons la méditation), nous sommes plutôt mal vus de la société. Les gens ont énormément de mal à se dire que nous pouvons nous retrouver ici, et ne rien faire, pendant presque une heure. Vous comprenez, on nous apprend depuis tout petit à occuper notre temps. Alors ils pensent à tort, que c'est facile de ne rien faire. Finalement, ce que je vais vous enseigner ici, c'est ça: apprendre à ne rien faire. Et vous allez être très bon à ça. Oui, je vais vous apprendre à devenir des bons à rien. " Et il sourit.

Et je souris.

Et le temps est passé vite, si vite. Trop vite. Ok, c'est décidé, la semaine prochaine j'y retournerai. Ma collègue n'a pas autant accroché que moi, je pense aussi, qu'elle a déjà 3 millions d'activités, et que une de plus serait juste de trop. Mais qu'à cela ne tienne, moi je veux devenir une bonne à rien. Un vrai sage. Un exemple de respiration zen et calme. 

J'y retourne donc depuis, chaque semaine et chaque cours pour moi est un réel moment de détente. Nous ne faisons que de petites séances de 5-10 minutes de méditation, et je peux te dire que le temps passe à une allure incroyable. Entre chaque séance, nous discutons très brièvement de notre ressenti. Jusqu'ici, on s'est "concentré" sur la respiration à proprement parlé: la façon dont l'air passe dans les narines, les poumons. Apprendre à respirer par le ventre, détendre ses muscles, et chasser les pensées. Ou plutôt, les observer. Elles sont là, mais ne pas y prêter attention. Les voir venir, les accueillir, et revenir à son exercice. Surtout ne pas se concentrer, ne pas tenter de maîtriser quoi que ce soit. Le cerveau produit des milliers de pensées par jour; il faut savoir le reposer. Pour la simple et bonne raison, que si tu reposes ton corps entre 2 séances de sports, tu devrais aussi reposer ton esprit. La surchauffe émotionnelle, on appelle ça aujourd'hui le burn out. Et de toi à moi, personne n'a envie de connaître ça...

Alors je médite. Tout simplement.



♥ ♥ 

Crédit photo: We heart it
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jeudi 18 avril 2013

Nail Art ♥ Matt Lilac

Samedi il faisait beau. Mais genre pas trop. Genre un peu gris, mais avec un poil de soleil. Après une grande ballade avec Jules (3615 ma life) je me suis "replanchée" sur mes nuanciers, et en mettant mes jolies couleurs sur mes bouts de papier je me suis dit (oui parce que je m'en dis des choses) que c'était le moment de les mettre sur mes doigts. Cela faisait un bon moment que je n'avais pas nail arter (à part pour le concours de DTDR et de pmabelle), et j'avais besoin de me re-familiariser avec mes petits chéris. J'avais reçu il y a peu, le Nice is Nice de mon chéri, donc, le printemps venant, envie de "nude", toussa, je me suis dit que l'occasion était idéale. 

J'ai donc posé ce joli lilas et je lui ai associé le I'm not lion de China Glaze. Ça ressemblait à ça :

Essie Nice is Nice // China Glaze I'm not Lion

J'ai aimé. J'ai trouvé ça joli. Mais je me suis dit (tiens je me dis encore des choses) que c'était trop simple. Trop facile. Genre je peux mieux faire. Alors le lendemain, j'ai décidé de stamper et de mattifier. Et là je me suis sentie satisfaite. Même si, de loin, on dirait la manucure de Raiponce. Ca fait peut être un poil trop princesse. Du coup, en réfléchissant (oui parce que je réfléchis aussi), je me dis que peut être j'aurais du associer ce lilas à une couleur plus "trash", plus contrastée. Histoire de rendre le truc moins nian-nian. Genre avec le Bobbling for Baubles par exemple. Et puis lui mettre des rayures à la place... Je sais pas trop...

Qu'est ce que t'en penses toi ?



Essie Nice is Nice // China Glaze I'm not Lion // Mavala Top Coat Matt // Plaque Stamping Gals

♥ ♥ 

PS: Toi aussi comptes combien de fois j'ai dit "genre" dans ce billet. :)
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lundi 15 avril 2013

Le secret du bonheur

Je te l'ai pas mal répété que je suis assez heureuse et satisfaite de ma vie. J'aime te le répéter et me le répéter. Du coup, parfois, en remontant le moral des copines, je me suis rendue compte que je racontais souvent la même chose. Les même conseils. Non pas parce que je suis un robot et que j'ai appris mon texte par coeur, mais parce que ça marche. Parce que pour moi, oui, il y a un (des) secret(s) au bonheur. Je vais te le(s) donner. Comme ça, parce que c'est gratuit. Parce que ce n'est pas le genre de chose que l'on doit garder jalousement pour soi. Il faut répandre la bonne parole, partager. Amen Sista'.



1. Le bonheur est le chemin.
Nous sommes nombreux à croire que le bonheur est une destination. Que nous serons plus heureux quand nous aurons atteint ce but ultime de notre vie. Souvent on se dit "je serai plus heureuse quand je serai mince, quand j'aurai un copain, quand j'aurai une maison, quand je gagnerai plus d'argent, et ceci et cela etc... etc..."  En vrai, dans la vraie vie, le bonheur ce n'est pas le but. Ce n'est pas réussir ce qu'on s'est fixé de réussir, ça aide certes, mais ce n'est pas que cela. Non, le bonheur c'est profiter de ce qu'il y a chaque jour. Le bonheur ça peut être un petit moment, un sourire, une bonne blague, lire ce blog, passer du bon temps,... Le bonheur c'est aujourd'hui.

2. Ne pas chercher à être ailleurs.
Cela rejoint un peu la pensée du dessus. Il te suffit de vivre le moment présent. Oui, oui, je sais, c'est assez facile à dire. Mais sincèrement, parfois, il suffit d'essayer. Ne pas toujours vouloir être plus au chaud, plus loin, plus au soleil, hier, ou demain. Ne pas se dire "ah je me rappelle, ce jour là j'étais mieux" ou "ah si je vivais là, je serai mieux". Non, il faut vivre ici et maintenant. L'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs.

3. Un ciel sans nuage cela n'existe pas.
C'est une pensée que je répète souvent, souvent, très souvent. Surtout parce qu'elle est très juste et qu'elle m'aide beaucoup. Je l'avais lu dans le fabuleux livre "Le bouddha dans votre miroir". Les bouddhistes pensent qu'un ciel sans nuage cela n'existe pas. C'est la nature, l’écosystème  Tu peux avoir un ciel bleu pendant des jours et des jours, mais le vent amènera toujours des nuages. Parfois plus petit, parfois plus gros. Qui eux même seront aussi soufflés pour ramener le soleil. C'est un peu le principe de l'autoroute. Tu ne seras jamais le premier à rouler dessus. Ce que cela signifie ? C'est que le bonheur ce n'est pas être heureux tout le temps. Parfois on a des coups de cafards, parfois on a des problèmes, et crois moi, ils finiront par se régler. Il ne faut pas chercher à les éviter. C'est l'équilibre de la vie: le ying, le yang, toussa. Je pense qu'une fois de plus la société joue un très mauvais rôle avec toutes ces images du bonheur. Elle nous impose cela comme un but ultime, un état de vie constant. Genre IL FAUT être heureux. Hors ce n'est pas parce qu'on est heureux, qu'on a plus jamais de tracas. Illusion cher ami. Illusion

4. Ne pas attendre de reconnaissance.
J'ai appris cela il n'y a pas très longtemps. Il y a un an à vrai dire. Le jour où l'on m'a dit de ne plus chercher de reconnaissance, et surtout le jour où j'ai compris ce que cela signifiait, cela m'a littéralement changé la vie. Plus tu attendras de la reconnaissance des gens (qu'ils soient proches ou non), moins tu en auras. Tu dois faire ce que tu as à faire pour ton plaisir avant tout. Ne cherche pas à vivre à travers le regard des autres, c'est la meilleur façon de se planter. Crois moi. Longtemps j'ai vécut en attendant l'approbation de ma famille (par exemple), et je ne comprenais pas pourquoi je pouvais avoir des conflits avec eux et pas (re par exemple) avec mes amis. Simplement parce que mes amis je ne cherche pas à les impressionner  je ne cherche pas leur approbation. Je cherche à être moi. Et c'est ce qui marche. Un autre meilleur exemple, est simplement ce blog.... A méditer.

5. Lâcher prise.
C'est le conseil qui est pour moi le plus difficile à appliquer. Ne pas chercher constamment à changer ce qui est, la seule chose que tu peux changer c'est toi même. Personnellement. Il y a encore tellement de chose sur lequel je n'arrive pas à lâcher prise. Mais il y a d'autres domaines où j'ai réussi à être plus tranquille, à prendre du recul, de la hauteur. Je ne vais pas m'expliquer longtemps là dessus, mais quand on lâche prise, on dort mieux. Genre, vraiment mieux.

6. Ne juges pas trop vite.
Ne te juges pas trop vite toi même, et ne juges pas les autres trop vite non plus. On ne connait jamais le bagage que chacun porte. Essayer de prendre un peu de distance par rapport à des situations, être plus clément, c'est aussi ça être heureux. Chaque personne est différente, tu es différent(e), cela signifie donc que chacun a le droit de mener sa vie comme il l'entend. Il n'y a pas un chemin de vie parfait, il y en a des millions. A partir de là, on se simplifie beaucoup la vie, même si, ne pas juger, peut paraître extrêmement compliqué. Il faut savoir se pardonner à soi même mais aussi aux autres.

7. Dire merci.
On ne te le diras jamais assez. Remercier est super important. Il te permet de capitaliser tout ce que tu as déjà, et surtout d'en prendre vraiment conscience. Cela te permettras aussi d'appliquer tous les autres principes. Il faut savoir se dire merci mais aussi dire merci aux autres. Il ne me viendrait pas à l'idée de recevoir un cadeau et de partir sans rien dire. C'est la même chose pour tout le reste. Le plus souvent possible, je me rappelle toutes ces choses qui me font du bien, que j'ai reçu, et pour lequel je suis gratifiante.

8. Le bonheur dépend de toi.
Si tu veux être heureux, sois le. C'est pas plus compliqué que ça. Quand j'ai commencé à écrire ce blog, je me suis forcée à écrire des choses positives, pour essayer de sortir de ce système répétitif d'auto-complaisance. J'avais lu un jour que si aimer quelque chose, c'est commencer par se forcer, alors il faut se forcer. Le bonheur, c'est ça aussi. Plus tu te concentreras sur ce qui ne vas pas, plus cela deviendra grand et sans sortie. Sois heureux maintenant parce que tu l'as décidé. A nouveau, il n'y a que toi qui peut changer. Les autres (choses ou personnes) ne vont pas changer pour toi. Par contre, ta propre vision de la vie peut devenir différente. Comme pour tout, cela prend du temps. Et foi de blogueuse qui lit des blogs beautés, tu peux attendre 1 mois avant d'attendre les bienfait d'une nouvelle routine, alors pourquoi pas attendre un peu aussi pour voir si tes nouveaux exercices de bonheur fonctionnent ?

Pour finir, j'ai envie de te dire que le bonheur, c'est un peu comme la nature. C'est un peu ce qui nous entoure. Chaque chose a été créé pour une bonne raison. J'aime beaucoup les métaphores, et chaque règle (si on peut dire règle) du bonheur peut être comparer aux éléments qui nous entoure. Rien n'est ici par hasard. Il y a un million de flocon de neige différent, il y aura toujours des nuages, il y aura toujours des nouvelles saisons, il y a des bonnes choses à boire et à manger, comme il y en a des mauvaises. La nature, retrouve toujours son équilibre, sans besoin d'y être poussée. Parfois, il suffit juste de lui faire un peu confiance.

MERCI, de m'avoir lue.
♥ ♥ ♥

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vendredi 12 avril 2013

Divers et autres futilités #8

J'aime toujours commencer des périodes plus calmes par un bon petit article bien futile. Histoire de faire le tri dans mes idées. De me sentir plus légère. De voir aussi comment tu vas, et te faire un bon #3615mavie. Et puis bon, hein, ça faisait longtemps.

 Lundi je me suis fait une razzia shopping. Un peu comme si je me mettais en condition "et si demain c'était la fin du monde ? " Du coup, je me devais de connaître au moins une fois la joie par le matérialisme et la consommation compulsive. 

♥... ce sont mes abonnés Instagram qui sont ravis de me voir les innonder de looks et de fringues !

♥ Aujourd'hui c'est la Saint Jules. Bonne fêtes mon nounou de chien !!

♥ Je suis en train de me faire des nuanciers à vernis: un éventail et un carnet. Ca prend du temps, mais ça libère l'esprit de bricoler. Même que si t'es sage je t'en ferai un article.

♥ Je reçois plein de petits messages trop gentils de Loumaiongles, Orane, Andreia, Cosmetik Mom, Rennes de Pique et tant d'autres. Ca me donne du baume au coeur. Plein. Vraiment plein. Du coup j'ai envie de dire merci à tout va. On peut le dire, oui, j'ai la mercitite aigüe.

♥ Ce matin j'ai écouté NTM à fond dans la voiture. C'est d'la bomb' bèbèè !

♥ Une dizaine de nouveaux vernis ont rejoins ma vernithèque depuis mi mars.

♥ Dans un mois je vais aller voir Beyoncé, je décompte les jours, mais là une question existentielle se pose à moi : "Bon sang, qu'est ce que je vais mettre ?"

♥ J'ai vu que Deborah Lippmann, qui est, reconnaissons le, ma chouchoute des vernis, vient de sortir deux nouvelles collections. Une "Mermaids" et une "Staccato". Plein de jolies couleurs pastels. J'les veux, j'les veux tous, c'est trop géniaaaaaal !

Coucou, nous sommes tous canons ! Achètes nous !

♥ J'adore me replonger encore et encore et encore dans le livre "Manuel du Guerrier de la Lumière" de Paul Coelho. Ce livre a carrément pris la place de livre de chevet. J'aurai vraiment du mal de t'en faire un article, car c'est un livre particulier. Ce n'est ni un roman, ni un livre de psychologie. C'est plein de préceptes assez sages, qui m’apaisent beaucoup dans mon quotidien. Chaque "règle" m'aide à me sortir  d'une situation difficile, ou me réconforter pendant mes coups de cafard. Ça m'aide à prendre de la hauteur, toussa.

♥ J'ai acheté une énorme boite de truffe à ma nièce.

♥ J'attends avec impatience d'aller voir The Host (Les âmes vagabondes de S. Meyer). J'avais juste adoré le livre.

♥ J'ai absolument dévoré le blog de Caroline (Pensée de ronde) et plus particulièrement tous ses billets "Zermati". J'ai lu ça comme un livre, à me demander ce qu'il allait arriver. Un jour, je serai une vraie blogueuse, comme Caroline.

♥ Je suis à fond dans la série Game of Throne (comme toute la blogo finalement). Chuuut, pas de spoil, je n'ai pas encore fini la saison 2.

♥ Parfois je me dis, que moi aussi je suis un Guerrier de la Lumière. Du moins, je tends à le devenir.

Tu te rappelles comment ça marche ? Maintenant c'est ton tour de me raconter tes futilités.

♥ ♥ ♥
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mercredi 10 avril 2013

Zermati, un mois après.

Il y a un peu plus d'un mois, je te racontais comme le livre du Dr Zermati avait changé beaucoup de choses dans ma vie et m'avait fait réaliser la façon dont la nourriture jouait la tortionnaire avec moi. Certaines m'ont demandé de revenir un peu dessus et c'est ce que j'ai décidé de faire de façon on va dire "schématique" (ou comment j''ai compris le livre).

Ce qui m'a énormément marqué dans le livre du Dr Zermati c'est qu'il s'adresse à tous. Homme, femme, gros ou pas gros. Je pense que l'idée principale est de revenir sur cette dépendance que nous faisons face à la nourriture. Il aborde le sujet de la restriction cognitive, autrement dit, comment ceux qui ont toujours été au régime, se retrouve face à tout un tas de règles alimentaires qui les déboussolent complètement. Le point commun de ces personnes c'est que, qu'ils soient réellement en sur-poids ou pas, ils se trouvent gros. Peut importe qu'ils le soient ou non, dans leur tête, face au miroir, ils le sont. Déjà, à partir de là, ça a fait "ding ding" dans ma p'tite tête d'Odile. Oui, ce n'est pas nouveau, je me suis toujours trouvée grosse. Et le pire, c'est que je ne le suis pas. Du moins, au sens médicinal (IMC) du terme. 

Ensuite, Zermati dénonce justement toutes ces règles que les personnes en restriction cognitive (autrement dit, moi) s'imposent. Ne pas manger ceci, ne pas manger à telle heure, suivre une bonne hygiène de vie, manger autant de cela. S'interdire des aliments, s'en autoriser d'autres. Il démontre par pas mal de statistiques et expériences que toutes ces idées sont très souvent fausses. Que l'équilibre se fait sur du long terme et pas sur une journée. Il nous refait un peu la blague qu'on nous raconte quand on est petit : qu'est ce qui pèse plus lourd ? 1kg de plume ou 1kg de plombs ? Combien d'entre nous, ne sont pas tombés dans le panneau ? Pour la nourriture c'est pareil. Que je mange 100 calories de chocolat, ou 100 calories de légumes, c'est pareil. Le problème c'est que mon cerveau a compris que le chocolat était interdit, et les légumes autorisés. J'aurai donc tendance à manger en surconsommation des aliments autorisés, et à m'interdire le reste. Faisant de tout ça une frustration puissance 1000.

Je ne vais pas te raconter tout le livre, je pense réellement que s'il t'intéresse et si toi aussi tu as des petits problèmes "relationnels" avec la nourriture, tu devrais le lire. Mais ce que je peux te dire c'est que depuis que je l'ai lu, je ne culpabilise plus. Et Dieu sait que c'était ça mon plus grand problème. Je me rappelle avoir eu un jour une conversation du temps où je vivais avec ma meilleure amie et je lui disais que quoi que je mangeais, j'y pensais. Puis-je manger cela ? N'ais-je pas mangé trop de ceci ? Ces derniers temps, avec mon régime Weight Watchers et ma perte de poids, ça tournait à l'obsession. Cette fameuse peur de reprendre les kilos perdus. Se peser 2 fois par jour, tous les jours. Surveiller chaque bouchée. Zermati parle d'orthorexie, peut être bien que j'en étais là.

Aujourd'hui, je mange comme j'en ai envie. J'ai certaines collègues qui font énormément attention à ce qu'elles mangent et qui en parlent beaucoup, je n'y prête plus attention. Quand je voyage, je n'ai pas toujours l'occasion de manger bien, ni de beaucoup boire. J'ai appris à me relaxer par rapport à ça, on peut pas être au top H24. Finalement, la nature reprend toujours le dessus. En gros depuis plus d'un mois, je mange ce qui me plait et je ne fais plus gaffe à ce qu'on me dit. Je m'autorise tout, j'écoute ma faim. Du coup, je ne suis pas frustrée. Et comme je ne suis pas frustrée, je n'ai pas sans cesse envie d'engloutir les armoires. Parfois cela m'arrive, et quand cela me prend, je le fais. Je me dis "ok aujourd'hui, c'est un jour sans, il y aura surement cette semaine un jour avec". Je n'ai pas culpabilisé d'avoir été au resto, de manger des pâtisseries, ou des chips, de ne pas manger le nombre de fruit et légumes requis, de sauter un repas parce que je n'avais pas faim. Je mange si j'ai faim, parfois si j'ai envie. Et si je mange par envie, je me demande pourquoi j'ai envie (et si c'est de la vraie envie, ou si c'est une compulsion qui essaye de combler un stress ou autre). Et surtout, si j'ai une pulsion irrépressible genre "là tout de suite je veux une pâtisserie" et bien je la comble en la savourant. L'avantage ? C'est qu'une fois qu'elle est assouvie, elle s’évanouit  En général, elle met du temps à revenir. Mon estomac est content, ma tête aussi. Je t'avoue que depuis que je suis ces nouveaux "préceptes", j'ai de moins en moins de pulsions. Simplement parce que je suis en paix face à tout ça. Je sais que je ne manque de rien, et que j'ai droit à tout. A partir de là, tout devient plus facile.

J'ai encore un grand pas à faire, c'est celui de la balance. C'est encore assez difficile de ne pas monter dessus mais j'y travaille. D'une certaine façon, j'ai encore besoin de cette satané machine pour me "réguler". Cependant, depuis que j'ai lu le livre, malgré que j'ai mangé de tout, sans regarder, je n'ai pas pris un gramme. Rien. Et ça pour moi c'est genre miraculeux. J'étais persuadée que si je mangeais "normalement" je reprendrais du poids, et en fait, non. Il suffit de manger quand on a faim, d'écouter son corps. D'ailleurs je n'en ai pas perdu non plus mais c'est tout ce qui compte. Trouver mon poids de repère, l'accepter, m'accepter, et vivre. 

Parce que bon sang, qu'est ce que c'est bon de manger !



♥ ♥ ♥

Crédit photo :  We heart it
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dimanche 7 avril 2013

Depuis que je ne blogue plus #fin

Ce soir c'est un grand soir. Ce soir, c'est le premier soir où tu me manques. Je veux dire, où tu me manques vraiment. Où je me dis qu'ici je suis arrivée à créer quelque chose de différent. Quelque chose qui n'a rien à voir avec la vie réelle. Quelque chose qui n'est pas parfait, mais qui est unique. Fragile parfois aussi. Une vie bien à moi, mais cybernétique certes. Ce soir, j'ai reçu un mail d'une petite nana  qui me suit depuis un moment, et qui a décidé récemment d'ensoleiller mes journées (elle se reconnaîtra j'espère). Je ne sais pas trop comment ni pourquoi elle a décidé de jouer le lutin magique, mais vois tu, c'est pour des filles comme elle que j'ai envie de bloguer. 

Et puis pour des filles comme toi, comme toi et comme toi derrière ton écran. Je suis étonnée des messages de soutien que je reçois ces derniers jours. Des petites surprises dans ma boite mail, des petits Tweet ici et là, ou des mots gentils sur HC. Alors oui, c'est vrai, la blogosphère c'est tout un tas de vieilles harpies frustrées, mais c'est surtout, et avant tout, tout un tas de filles au coeur grand comme ça. Que tu ne connais pas, que tu ne vois pas, mais qui sont là. Sans trop rien te demander. Juste là.

J'ai peut être oublié ces filles là, pour qui avant je donnais toute mon énergie. J'ai oublié qu'elle représentait plus de 50% de mon entourage. Je me suis concentré sur des petits histoires et des petites remarques négatives. Peut être parce que j'étais fatiguée. Peut être parce que j'étais occupée. Mais je me suis d'une certaine façon oubliée moi même, et oublié le principe même de ce blog: apprendre à être heureux.

Alors ce soir, je me suis promis, de me concentrer. Ou de me re-concentrer. Sur les choses positives de la blogo. Sur le pourquoi du début. Sur les petits mails d'encouragement, les petits tweets rigolos, ou tous ces commentaires adorables que je reçois sur ce blog et ailleurs. Et surtout de lâcher prise. Pour de vrai.

Ce soir, je sais que je vais revenir. Ce soir, j'ai envie de bloguer. Ce soir, cet univers qui m'avait quitté m'a envahis à nouveau. Je veux être là, au moins pour toi. Mon père me l'a toujours dit, l'important ce n'est pas la quantité, c'est la qualité. Je veux te donner cette qualité.

Alors ce soir, à toi, j'ai envie de te dire "Merci". Parce que comme je l'ai toujours dit, même s'il y a parfois dans le ciel des nuages, le soleil, lui, n'est jamais loin. Jamais.


♥ ♥ ♥

Crédit photo:  http://pinterest.com/pin/330451691378256868/



Cet article marque la fin de ma petite série "Depuis que je ne blogue plus". J'ai bien conscience que tout le monde n'a pas trouvé ça supeeer enrichissant, pensant je pense, que ma pause était une petite farce (hahaa Comik'Odile). Et pourtant, ces 3-4 semaines m'ont paru être une éteeernité. D'une certaine façon j'ai été maladroite dans l'introduction de cette série d'article que j'ai écris il y a plus d'un mois. Tout le monde ne l'a pas compris. Mais peu importe finalement, je suis contente de l'avoir fait comme j'avais envie de le faire, c'est tout ce qui compte. Quand à ce blog, il reprend désormais une activité presque normale.

Hourraaa ! 

* pirouette et rideau *

Des voyelles se sont perdus dans ce texte, sauras-tu les retrouver ?
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vendredi 5 avril 2013

Depuis que je ne blogue plus #3

Tu dois te dire que c'est bizarre de lire ces articles. Comme si je ne bloguais plus, alors que si je les ai écris, c'est que je comptais bien revenir. Que si tu les lis, c'est que je suis revenue. Pourtant c'est ce dont j'avais vraiment envie, écrire mon ressenti. Parler de cette pause. Du pourquoi, du comment. Essayer de détecter à quel moment mon engouement était parti main dans la main avec mon imagination. Je commence à comprendre doucement. Aujourd'hui, je me dis que j'ai envie de revenir. Je me suis surprise à vouloir acheter un magazine en me disant : "celui là, c'est une source d'inspiration incroyable pour le blog". (Je reviendrai t'en parler). Mais surtout, depuis que je ne blogue plus, je pinterest. Encore plus que jamais.

Je me rends compte que j'ai besoin de voir, de lire, de m'entourer. De donner à mon imagination plein de chose. L'imagination ça se nourrit. J'ai envie de comparer, de voyager encore plus sur les autres blogs. De me mettre plein d'images, plein la tête. Du coup, j'ai envie de changer mon layout. Je me dis que j'ai besoin de renouveau, que peut être, un nouveau cocon me ferait du bien. Alors je me suis mis comme un nouveau projet: chercher des layouts, des gammes de couleurs. Un vrai nouveau départ. C'est un petit projet, pas bien grand, mais j'ai envie de le faire bien. Ce serait, comme créer un nouveau bébé.

Et c'est comme ça que doucement mon envie de bloguer me revient. Seulement, mon envie de SNB elle, n'a pas encore l'air de reprendre vie. Comme je le disais dans mes précédents articles, j'ai besoin de légèreté. Je n'ai plus envie de me sentir obligée de quoi que ce soit, impliquée, redevable envers des gens. Ce n'est pas ça le blogging. Pas à mon sens. Cela doit rester un passe temps, un moment de décompression. Je veux juste suivre mon petit bonhomme de chemin, tranquillou. D'ailleurs depuis que je ne blogue plus, j'analyse les lecteurs, je me rends compte qu'ils sont de plus en plus exigeant. Qu'ils attendent quelque chose en retour, un dû. Parfois, en lisant les aventures des blopines, j'ai l'impression que la blogo est devenu un My Major Company géant. Les lecteurs (qui sont souvent eux même des blogueurs) se sentent comme investis d'une mission. Et puis ça tourne parfois au vinaigre, et là, ça devient moins marrant.

Toujours est-il que je suis ici. Je sais que je vais revenir. Au moment où j'écris ces lignes, je pense savoir exactement quand je reviendrai, et surtout pourquoi. Mais je veux encore profiter de ces moments d'air frais, de liberté. Me cacher encore un peu. Comme lors des vraies vacances.

... A suivre


♥ ♥ ♥

Crédit photo:  We heart it
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mardi 2 avril 2013

Gastronomiz, la boîte à miam.

Lorsque j'ai lancé ma pause de blog, j'avais oublié un léger détail. Aussi un soir, je rentre à la maison, et je vois que le facteur a laissé un bon de retrait dans ma boite aux lettres. Le samedi suivant, je me rends à mon bureau de poste et là, surprise, un énorme colis m'attend. Je me creuse les méninges : "je n'ai pourtant rien commandé, j'ai reçu toutes mes boites de partenaires, je ne participe pas à un swap..." Je rentre à la maison curieuse et réjouie de mon petit colis. Je l'ouvre, et je pousse un petit couinement de souris. Ma boite Gastronomiz !! En effet, fin janvier, j'avais été contactée par l'assistante web marketing pour un partenariat avec Gastronomiz. Le hic c'était qu'ils proposaient pour le mois de février une boite spécial asiatique. Et autant j'adore la cuisine asiatique, autant je ne sais pas du tout la cuisiner. Ce que je lui répondis. Alors, super adorable, elle me proposa de recevoir la boite de mars. J'ai repondu oui et cette boite est parti se loger dans mes oubliettes personnelles.


Honte à moi, quand j'ai reçu la boite j'étais toute embêtée. Vois-tu, je suis du genre à tenir mes promesses et mes engagements. De suite j'ai contacté Melle Gastronomiz pour lui demander si je pouvais patienter avant de publier mon article vue la pause du blog. Toujours aussi adorable, elle m'a gratifiée de sa patience (fais lui plein de gros bisous et de remerciements, c'est aussi grâce à elle que j'ai repris "Tartines et moi"). Et ce fut déjà mon tout premier point positif sur le concept Gastronomiz: quand l'équipe est chouette, forcément, le service l'est aussi !

 

Bon mais Gastronomiz c'est quoi ? Une boite à miam. Tout simplement. Bah oui, tu sais bien que c'est la mode des boites, et ce n'est pas pour me déplaire, car autant les boites beauté ne m'intéressent pas du tout, autant ce genre de concept m'intéresse (un peu comme ma Wouf Box). Chaque mois il y a un nouveau thème, en février c'était donc l'Asie, en mars les régions et en avril ce sera les choux (rah si j'avais su, j'aurais demander celle d'avril, miam miam miam). Je trouve ça déjà super cool de ne pas tourner qu'autour du salé et de gâter aussi les gourmands pâtissiers ! Comme toutes les boites, Gastronomiz possède un système d'abonnement que tu peux stopper quand tu le souhaites, et ça j'adhère ! Son prix est de 17 € (+2€ pour la Belgique). Chaque boite contient aussi un petit carnet pratique, plein de bonnes recettes mettant en scène les produits reçus et d'autres informations bien intéressantes (comme par exemple un portrait de chef).


Oui mais bon, est ce que ça vaut vraiment la peine ? Là encore je dis oui, si on aime les surprises (et non, si on a peur du côté récurrent... Quoi que, je pense bien que l'offre Gastronomiz peut être super large, car ya toujours de quoi se mettre sous la dent). Cette boite regorge de belles découvertes. D'autant plus que j'ai eu la chance de recevoir celle de mars sur les régions, et de découvrir des produits bien "pas de chez moi". Une excellente moutarde au cassis (qui picote bien les narines), du sel au piment d'Espellette (et je sais que ça, c'est du lourd dixit ma meilleure amie), une terrine au pomme de Calvados et une chicorée (les deux que je n'ai pas encore goûté), un petit pot d'épices Farigoulo ET... ET... le meilleur pour la fin, un couteau Laguiole.


Tu vois je t'avais dit qu'ils se foutaient pas de toi. Non parce que genre mon père me bassine depuis des années avec les Laguioles qu'il idolâtre, mon homme a pris goût lui aussi aux petits couteaux, donc je suis ravie d'en avoir un de plus dans ma... "collection". En plus, il est parfait pour couper mes petits fruits et légumes.

J'ai un gros gros coup de coeur pour les épices Farigoulo, qui fleurent bon la Provence. C'est un mix d'épice avec du thym, de la sauriette, du lavandin,... Plein de bonnes choses. Comme on est fan de viande grillée, c'est parfait. Et je te promets qu'elle sont délicieuses.


Bon alors ? Qu'est ce que tu en penses de ma super boite gourmande ?

♥ ♥ ♥
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