lundi 30 avril 2012

Nail Art ♥ Romantic Nail

Vais-je encore devoir te rappeler que Andreia et moi on se fixe plein de challenge nail art ? Mais non bien sûre, tu as bien appris tes leçons, pas vrai ?
Donc cette semaine, on s'est fixé un défi romantique à partir d'une photo trouvé sur We♥it et un tuto de Tête de Thon. L'idée c'était de tester des motifs comme des pois, des rayures et du liberty.
J'avais aussi trouvé un espèce de tuto sur TBD qui expliquait comment se faire soi même des dotting tools. Par la même occasion, je me suis creusée les méninges pour me trouver des pinceaux nail art, et j'ai récupérer un vieux pinceaux d'eye liner. Je me suis amusée comme une gamine de 10 ans à courir dans l'appartement à la recherche de mon matos de NPA Nail Polish Adict

Pour ce nail art, j'ai utilisé le Tart Deco de Essie (reçu de mon amoureux) et mon nouveau Picture Polish Honey Dew (acheté à la Pshiiit Boutique). C'était ma première application du Honey Dew et j'étais super excitée de le tester. Il n'est pas très couvrant, mais il s'applique très facilement, et surtout la couleur est ma-gni-fique !!! Associé au Tart Deco, il donne vraiment un côté punchy et doux à la fois. D'ailleurs, je fais des infidélités à Essie, parce que pour moi, Picture Polish est vraiment ma marque préférée, je trouve leurs teintes hyper originales tout comme leurs recherches de slogan sur les flacons (ici: Sweet'n light / Juincy'n bright).

Tu l'as compris, je suis super contente de ce défi, d'autant qu'à force d'en faire, je commence à appliquer mon vernis comme les grandes, sans en foutre partout (merci aussi à la video de Bé). J'ai un peu galéré pour la rayure, à main levé pas évident (si tu as un truc, je prends !), mais j'ai adoré faire les pois. Alors autant les manucures à pois en photo ça m'a jamais attiré, autant en vrai je trouve ça assez canon.

Pour les photos, hein, comme d'hab, merci l'iPhone ! Je vais réussir à le dompter avant de m'acheter un appareil à moi ! Je te laisse admirer.

Romantic Nail







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dimanche 29 avril 2012

A la recherche du nouveau travail.

Depuis toujours, je fais exactement l'inverse de ce qu'on attend de moi, ce qui explique mes choix de parcours professionnel.  Quand j'étais ado, aux alentours de 14 ans, j'avais 3 envies de carrière
1. Écrivain : parce que j'ai toujours adoré écrire
2. Avocat: pour défendre les gentils des méchants et faire régner la justice
3. Styliste: parce que j'adorais dessiner et comme tout le monde se moquait de mon look, j'allais leur donner une bonne leçon.
Aussi, quand ma mère a commencé à y mettre son grain de sel "Ah ma fille, tu es si intelligente, tu feras des grandes études, tu iras à l'université, je serai tellement fière si tu faisais le droit....", à ce moment précis je me suis dit, ok, je ferai du stylisme.


De ce choix s'en est suivi tout un tas de discordes parce que je gâchais mon potentiel, parce que j'allais finir punk sous un pont, percer de partout et avec des cheveux colorés en rouge (j'ai toujours adoré les cheveux rouges depuis le clip d'Ophélie Winter). Mais j'avais une idée en tête et je comptais bien y arriver. J'ai donc été a l'école de stylisme, j'ai y fait un parcours moyen parce que oui je m’embêtais un peu en cours. Ce qui  est assez drôle quand j'y réfléchis, parce que toutes mes copines de classe passaient des nuits blanches à remettre leurs projets impec et en ordre. Je me suis toujours contenter de la moyenne, et pendant 3 ans, j'ai vécut une vraie vie d'étudiante. 

J'ai réussi mes cours avec une satisfaction satisfaisante et j'ai commencé à travailler tout de suite. Les choses se sont enchainées, je travaillais souvent tard, je partais le matin tôt. J'étais en CDD donc après 1 an, j'ai changé de travail et je suis restée dans ce nouveau poste 4 ans. A partir de la 3eme année dans cette seconde entreprise, j'ai commencé à ressentir des malaises: des patrons presse-citrons, des collègues pimbêches, du travail de robot, peu de jours de congés,... Donc j'ai voulu changé de boulot pour m'éviter la dépression. J'ai changé, encore une fois et aujourd'hui, me voici là où tu sais suite à ce que tu sais, une faillite.

D'abord, je me suis dit que j'allais enfin être libre, que j'allais devenir freelance et que j'en avais fini de cette ambiance de travail. Je n'en pouvais plus de travailler pour les autres, avec un salaire plus que moyen. Je n'en pouvais plus qu'on me demande toujours de me taire, de ne surtout pas donner mon avis. Moi, je voulais être libre, avec des horaires convenables et aimer mon travail. 
Puis de fil en aiguille (haha), j'ai commencé à réfléchir. Je n'ai jamais vraiment été heureuse comme styliste et si ce monde n'était pas fait pour moi ? Après tout j'ai voulu faire ça par challenge, pour défier les autres ? Puis le milieu textile, c'est un milieu très fermé, avec peu d'élu. Les patrons préfèrent même engager des jeunes sortantes de l'école moins cher que toi, parce que pour créer, on peut pas dire qu'il faille de l'expérience...

Donc je me suis dit, ok, admettons que je dois changer de milieu et de métier, qu'est ce que j'ai envie de faire ? Et là, le trou blanc. Pas noir, blanc. Le vide. La seul réponse à ma question est que mes rêves d'ado ne sont peut être plus les même rêves que mes rêves d'adulte. Dans le film "les tribulations d'une caissière", elle se demande à partir de quel moment nos rêves d'enfants nous quitte ? Je pense que c'est maintenant...

Alors j’erre, en attendant de voir mon conseiller d'orientation la semaine prochaine. Rien que ce terme me fait doucement rigoler. Et là j'ai juste envie de te demander quel métier tu fais et si tu en es heureuse ? Parce que peut être je pourrais le faire aussi ? Tu sais, vivre ma vie par procuration. Ce que tu privilégie dans ton travail: l'argent, le temps ? Éclaires moi.

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vendredi 27 avril 2012

Comment j'ai perdu tous mes kilos.

C'est un article que je ne pensais franchement pas écrire un jour, mais voyant les articles de régimes fleurir un peu partout, et commentant toujours 15 fois la même chose je me suis dit que ce serait plus facile de tout expliquer ici une bonne fois pour toute et de te révéler mon secret !

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été rondelette. Pas grosse, pas obèse, mais pas mince non plus. Ronde je pense que cela doit être le terme exact. Toujours est il, que quand j'étais petite on m’appelait Boulette (ha que c'est douloureux que de te le dire). Ma mère me disait toujours que je n'étais pas grosse et qu'elle ne comprenait pas pourquoi les enfants se moquaient de moi, pourtant, à 12 ans, elle n'a rien trouvé à contredire quand j'ai commencé mon premier régime. A 12 ans, en pleine croissance, je mesurais 1m52 pour 52 kilos. Tu vois, pas grosse, pas mince, mi cuit. J'ai cette grande chance (ironie inside) d'être née dans les années 80, et d'avoir une maman qui a connut la mode des premiers mannequins tout maigres. Dans les années 80, la mode était aux minces et c'est à cet époque qu'on commencé à naître tout un tas de régimes. J'ai lu un jour un article qui disait que nous, bébé des années 80, on avait un peu "subit" cette mode.

Bref, depuis mes 12 ans donc, j'ai fais tout un tas de régime, qui ont tous fonctionné. J'ai fait le régime 1000 calories, la soupe au chou, le régime Top Santé à base de miel, le régime Dukan, le sachets, ... Tous !Mais tu sais bien, l'effet yoyo, tu perd, tu prends, tu reperds, tu prends au double. Après de longues péripéties, le premier janvier 2011 j'étais arrivée à 70kg pour 1m63, autrement dit, avec un IMC de 26.3, et là j'ai vu la mention "surpoids" clignoter.

Ce premier janvier 2011, j'ai décidé de me prendre en main c'est à dire de perdre du poids et une fois le poids perdu, le garder ! M'accepter physiquement une bonne fois pour toutes. C'était ma "dernière chance". Donc j'ai commencé le seul régime que je n'avais pas encore essayé Weight Watchers. A l'époque je me suis dit que j'essaierais 1 mois, et qu'après je prendrais l'abonnement. Histoire de me fixer un but et d'avoir un avis objectif. D'abord je suis tombée sur une super réunion avec une coach vraiment chouette. Durant les réunions on apprenait plein de choses super intéressantes comme le rôle de l'insuline, comment le sucre se transforme, le rôle de l'eau, comment manger facilement des fruits et des légumes, comment compter ses points, trouver de nouvelles recettes,...  Après 1 mois, j'avais déjà perdu 2.5 kilo. Ce n'était pas beaucoup, ce n'était pas fulgurant mais ça me suffisait: petit à petit ! On nous a appris que c'était mieux de perdre peu, mais de perdre bien, histoire de tromper son corps. Le problème des régimes stricte c'est que ton corps se rends compte qu'il est à la diète, donc dès que tu arrêtes, il se met en système d'auto-défense et reprends tout pour sa survie. Ici, comme on perdait peu, petit à petit, le corps ne se rendait compte de rien. Les 2 premières semaines j'avais faim, je me gavais de fruits et de légumes. Puis sans m'en rendre compte, je me suis habituée à mes rations mieux pensées (des pommes de terre mieux que des pâtes, de la viande maigre mieux que des gyros, de la mozzarella rapée mieux que du gruyère, etc... )

Puis mon copain a commencé à n’emmener toutes les semaines au resto, chose qu'il ne faisait pas avant. Je me rappelle de disputes où je lui disais que je faisais régime ! Mais j'allais au resto, je continuais d'avoir une vie sociale : je prenais dans ma réserve de point, en plat je prenais un poisson, comme je ne suis pas une grosse buveuse, j'ai complètement supprimé l'alcool pour économiser des points, et je choisissais: c'est soit l'entrée, soit le dessert. Puis je trouvais des petits trucs comme prendre une boule de sorbet, ou une salade de fraise.

Et petit à petit, de façon super insidieuse j'ai commencé à avoir une bonne hygiène de vie. J'avais faim avant le souper ? J'enfilais des carottes. J'avais un peu trop mangé de pâtes ? J'allais marcher 30 minutes avec Jules. Je voulais une boule de berlin ? Ok mais je n'en prenais que une sur la semaine. Je faisais une sortie entre ami  avec gros gueuleton à la clé ? Oui, mais alors le reste de la semaine devait être plus tranquille.

Grâce au système de cadeau de Weight Watchers, et aux petits buts, je suis restée motivée. J'ai passé les 10% de perte, j'ai reçu un mètre, un porte clés, j'ai appris énoooormément de chose. Le 15 juillet 2011, je pesais 60.5 kilos et j'ai décidé de commencer ma stabilisation. Ca a été très facile, j'ai décidé à ce moment d'arrêter de compter mes points et de gérer moi même : si je prends une crème est ce que je grossis ? Si je mange 2 poignées de chips au lieu de une est ce que je gonfle ? etc.... Le but de la stabilisation est de ne plus maigrir, donc on peut manger un peu plus. Et j'ai tâté le terrain comme ça pendant 2 mois. Je suis partie en vacances et j'ai arrêté ma stabilisation en septembre à 61.5 kilos. J'avais perdu un pack d'eau. Lourd, hein ?

Depuis (parce que c'est l'après qui nous intéresse), j'oscille entre 61 et 62 kilos. Dès que j'arrive au 62, hop je rééquilibre, soit en allant marcher, soit en refaisant attention. Je ne suis plus du tout frustrée et surtout j'ai un rapport sain avec la bouffe. Je sais qu'elle peut me faire plaisir, comme elle peut me faire du tort. J'aurai pu maigrir plus, mais j'ai décidé de choisir un poids confortable, qui me permet toujours mes gourmandises. Quand comme moi on a toujours été "rond", on fait une croix sur la minceur, parce que quand on a mon gabarit, plus on veut être mince, plus c'est difficile de maintenir son poids ! Et ça, hors de question. Je voulais juste être en bonne santé tout en gardant mes petits plaisirs.

Aujourd'hui, je suis à un IMC de 23.3, ce qui est très correct. Je suis en bonne santé. Je voulais te dire à toi qui commence un régime, fais le pour toi, pour ta santé, et pas pour ressembler à une image de magazine. Arrête toi à temps, et pas trop bas et surtout continue à vivre  ! C'est pas parce que tu veux être mince qu'il faut se priver de tout.

Voilà, c'était long (mon plus long article je crois), j'espère que ça t'aidera  !! Tiens moi au courant et si tu as des questions ou si tu as envie de conseils, n'hésite pas !

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Crédit photo: Google Image
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jeudi 26 avril 2012

Once Upon a Time

Il y a des séries que je regarde, et d'autres que je ne regarde pas. Mais quand j'en ai chopé une, en résumé je ne la lâche pas. J'en deviens complètement accroc. Je suis dedans, avec eux. Je vis leurs histoires, je ris, je pleure, j'ai une seconde vie, la nuit j'en rêve. Limite je me prends pour un des leur. Il m'en faut peu pour arriver dans cet état second, en général il me suffit d'une bonne dose d'amourette et hop c'est parti (cela doit expliquer pourquoi après 2 saisons j'ai arrêté Dexter). Et justement là je suis tombée sur du lourd.

Googe image

Il était une fois "Once upon a time", une série américaine tout bien comme il faut. Le pitch, comme son nom l'indique, est assez simple. C'est l'histoire des personnages de nos contes de fée. Plus précisément, et on l'apprend dans le premier épisode, c'est l'histoire de Blanche Neige et de son Prince Charmant qui, le jour de leur mariage, se voient subir une malédiction jetée par la méchante Reine (the Evil Queen !!!! )
Alors à priori quand on lit ça, ça casse pas des briques, sauf que les ricains ils sont malins comme des renards et ils ont réinventé le conte de fée à la sauce 21°Siècle. Nos personnages de conte de fée préférés se retrouvent donc chez nous au 21°Siècle, dans une petite ville du nom de Storybrooke. Là où ça se corse, c'est qu'aucun d'eux ne se souvient de qui il est (autrement dit, une princesse, un prince, un cricket, etc...) jusqu'au jour où arrive la belle Emma....

Google Image

Je ne t'en dis pas plus, je ne voudrais pas te spoiler. Je peux te dire que mon petit cœur d’artichaut et moi même on est conquis. Depuis Dr House et les Experts, la TV n'avait plus rien inventé. Enfin on nous a trouvé quelque chose de différent, pas de scène de crime, pas de scène d'hosto, ouf ! De la légèreté, de la fraicheur. Il y a des méchants très méchants, des princes charmants très charmants et des gentils très gentils. J'adore l'interprétation des personnages, la façon dont certains contes ont été revisité et surtout le mélange before / now où on en apprend toujours un peu plus. Certains trouvent cette série mièvre et kukuche, perso je trouve ça très prenant, on tombe rapidement dans l'intrigue et on demande vite à en savoir plus !

C'est donc une série que je te recommande vivement si comme moi tu aimes les belles histoires, les intrigues et un peu de nouveautés.

Sur ce, j'y retourne, j'ai une enquête féérique à mener ! 

Once Upon a Time  - Trailer Vostfr ♥ 


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mercredi 25 avril 2012

Nail ♥ Picture Polish Festival

J'avais prévu de te faire une super semaine vernie. Entre le défi avec Andreia d'hier et ma commande chez Pshiiit Boutique, j'avais du lourd. Tout commençait bien jusqu'à ce que l'appareil photo de mon copain fasse des siennes. Alors je t'explique. Mon copain a un reflex, genre la bête de course avec 3 objectifs etc. Mais je ne sais pas m'en servir :
1. c'est trop compliqué et apprendre dans un livre, ça me donne la flemme
2. il est super lourd, et se photographier à une main, bonjour la crampe !
Donc oui, mon copain pourrait prendre le temps de m'expliquer (ce qu'il a déjà proposé), mais c'est juste pas possible. Nous on s'aime mais quand il s'agit d'expliquer quelque chose à l'un ou à l'autre on est incompatible. C'est dommage, je sais. A cause de ça, j'ai l'impression de pas faire mon "boulot de blogueuse" à fond. Mais ne soyons pas trop dure avec moi même.

Enfin bref, revenons en à nos moutons. 
J'ai commandé sur la boutique de Pshiiit. Tu sais, c'était justement le jour où j'avais décidé de lâcher prise et de me faire plaisir "correctement". Je lui ai commandé 2 Picture Polish et celui dont je voulais te parler aujourd'hui c'est le Festival. Même que sur le flacon c'est écrit "come together and flake it flake it", ce que je trouve absolument génial ! Ca me donne juste envie de secouer mon body !
J'avais adoré le swatch de Pshiiit herself et de Vernis en Folie, d'ailleurs je te conseille vivement d'aller voir leur revue car clairement leurs photos sont 1000 fois mieux que les miennes (prise sous iPhone parce que maintenant tu sais pourquoi).

Pour parler du "flake it flake it", il est juste sublime. De loin c'est le plus joli vernis de ma collection. Pour celles qui ne savent pas, un flakie c'est une sorte de grosse paillette irrégulière, et dans le Festival, il y en a plein, de toutes les couleurs, de toutes les formes. C'est fascinant ! Je l'ai posé sur mon Gosh Scarabé (en vrai il s'appelle Purple Heat, mais Scarabé ça lui va mieux). J'ai aussi essayé la version matte, grâce à mon Essie Matt About You, et personnellement je trouve ça 10000 fois plus joli ! Je suis super fan !

Je te laisse juger par toi même avec mes piètres photo, faut vraiment que t'aille voir les 2 autres swatch suggérés ci dessus, ce serait dommage que mes photos te laissent un mauvais jugement de ce précieux !

Picture Polish - Festival







PS: J'en profite aussi pour te recommander la Pshiiit Boutique, d'abord pour son choix, mais aussi pour le service 10/10 de la gentille Camille. J'ai passé ma commande mercredi soir, jeudi elle était envoyée et lundi dans ma boite aux lettres en bonne et due forme. Tip Top Smack !
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mardi 24 avril 2012

Nail Art ♥ Transfer Nail

Cela fait deux dimanches que Andreia et moi, nous nous fixons des petits défi Nail Art. Moi mon but à la base, c'était surtout d'essayer des nouvelles techniques et d'occuper mon dimanche après midi (car nombreux sont les dimanches où je m'ennuie). Ca me donne l'impression de faire de l'art, un peu comme quand tu te mets devant une toile et que t'essaye une nouvelle technique. Beh moi, je me mets devant mes ongles. Ce dimanche, je n'avais pas vraiment l'occasion de m'y appliquer, alors on a simplement remis notre défi du dimanche à mardi/mercredi (ici, c'est ce qu'elle a fait).

Cette semaine, on voulait essayer le Transfer Nail, autrement dit reproduire une image sur tes ongles. L'idée est parti de cette image trouvé sur Pinterest, et de la technique bien connue du journal sur les ongles. La dessus, mixant les deux, je me suis dit qu'il y avait moyen de reproduire ce qu'on voulait. Et bien OUI ! D'ailleurs Cutepolish (encore elle) le fait avec des comic strip (sa video est ici)

Je suis donc partie à la recherche de jolies images que j'ai découpé en petits morceaux. J'en ai choisie une fleurie. Pour le reste c'est super simple
 
1. Tu base coat
2. Tu peins tes ongles en blanc
3. Dans un petit récipient tu mets de l'alcool à 70° (Cutepolish dit dans sa video qu'avec de la vodka ça marche aussi)
4. Tu plonges ton petit bout de papier dans l'alcool (avec une pince à épiler c'est plus facile)
5. Tu appliques sur ton ongle en pressant, sans bouger, environ 20 secondes.
6. Tu top coat et c'est fini (et comme moi tu es relaxée parce que c'est gai à faire)

Easy, non ? Le plus c'est que ça te permet d'avoir un choix immense de motifs, et de ne jamais te lasser. Pour la partie moins fun, je pense que j'ai pas du appuyer assez, ou que j'ai choisi un mauvais motif parce que ça rend pas très bien, les deux derniers doigts sont mieux réussi je trouve. Tu ne vois rien sur les photos ? Normal ya pas grand chose à voir... En plus de ça, je me suis battue avec l'appareil photo de chéri, ce qui fait que je ne suis pas satisfaite de mon défi. Je pense que cette technique peut vraiment bien donner, mais il faut trouver "le truc". Bref, je te montre quand même ce que que j'ai foiré réalisé.

 ♥ Transfer Nail






Sinon, Andreia et moi, on se fait une liste de défi, donc attends toi à encore en voir plein ici !!

Bonne semaine !

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lundi 23 avril 2012

Ce qui tient à peu de choses.

Il y a des jours où on se sent éreinté, fatigué, épuisé. Une mauvaise journée au travail, une dispute avec ceux qu'on aime, un imprévu. Ces jours là, on voit la vie en rouge, en noir, en colère, en tristesse. Plus rien n'a d'importance, tout est remis en question. On se sent moche, on se sent nul, et on va dormir le cœur lourd.

Et puis, il y a des jours où on se lève, et on voit que le soleil brille. On se lève en douceur, dans un calme serein, une plénitude. Le cœur est plus léger. La bonne humeur se fait ressentir doucement. Alors on met la musique à fond et on se met à danser, à chanter, à hurler. Ces jours là, on voit la vie en vert, en rose, en bonheur. Plus rien n'a d'importance, tout est si facile. On se sent beau, on se sent invincible et on sourit bêtement.

J'ai eu la chance ce matin, de connaitre un de ces jours là et je me dis que je me pose beaucoup de question sur le bonheur, alors qu'en fait, il en faut vraiment peu pour être heureux. Le bonheur c'est ces moments là, ces moments où tout semble facile, où on a envie de souhaiter le meilleur au monde entier.

Alors on se décide d'écrire, un tout petit article. Mini-riquiqui, parce qu'on se dit que le bonheur, ça tient vraiment à peu de choses...


Bonne semaine !

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jeudi 19 avril 2012

Avant-Après ★ La terrasse

Avec l'arrivée des beaux jours en mars (j'ai l'impression que c'était il y a 1000 ans car il fait désormais un froid de canard en Belgique), j'avais envie de m'occuper de ma terrasse. J'avais d'abord fait un petit projet dans mon Smash Book histoire de mettre un peu mes idées en place. L'idée n'était pas de faire THE grand changement, mais de squatter un peu cette terrasse de 12m² et d'en profiter au moindre rayon de soleil. Surtout que mon copain et moi, on est fan de notre barbec éléctrique et que tout l'été c'est grillade sur la terrasse.

J'avais un vieux transat moche en plastique blanc qui était trop grand pour la largeur de ma terrasse, donc quand je prenais le soleil j'étais de côté. Pratique. Et donc au final je ne l'utilisais jamais. Puis j'avais aussi une petite table et 2 chaises. Donc j'ai déjà commencé par remettre ça au goût du jour en découpant dans une vieille nappe pour égayer un peu la table. Ensuite, j'ai refourgué mon transat à ma soeur et j'ai été acheté quelques plantes. Enfin "acheter". En Belgique on a la chance de recevoir des éco-chèques qui nous permette d'acheter des trucs écologiques. J'avais encore 70 euro de chèques donc je les ai utilisé pour acheter des plantes (un rhododendron et des plantes aromatiques) et un transat en bois FSC (qui est aussi écolo'). En ce qui concerne la malle en métal, c'est de la récup de mon ancien boulot.
Ensuite, j'ai retrouvé un vieux pots pour ma menthe et j'ai investi 15 euro dans une jardinière rose chez Hema.
Coût total: 85 euros.

Au final je suis contente d'avoir investi les lieux, j'ai un petit coin lecture, un peu de verdure, c'est quand même plus charmant. ( mais euh là je râle juste parce que ce que tu vois derrière la vitre c'est le linge de mes voisins, sympa pour les photos ! ) Je voulais acheter aussi des guirlandes pour le soir, mais depuis avoir "installer" la terrasse, les mauvais jours sont revenus et finalement j'ai pas encore pu en profiter.

Allez soleil, reviens !!!

  Avant / Après









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mercredi 18 avril 2012

Make it right.

Suite à mes 2 derniers articles, j'ai décidé de prendre de nouvelles bonnes résolutions ( cf. Lâcher Prise & Quand la blogo consomme). Qui a dit que les bonnes résolutions c'était le premier de l'an ?


D'abord, savourer plus les petits bonheurs, et surtout reconnaitre ces moments. C'est simple, non, de s'arrêter et de se dire "Tiens là maintenant je suis heureuse" ? Un peu comme dans l'article de la Perchée de Service.
Exemple:
C'est lundi soir, l'homme est déjà au lit et je regarde une émission qui me plait. Enroulé dans mon plaid, petit Jules vient pointer le bout de son nez et vient se blottir tout contre moi en ronflant.
C'est simple, à cet instant précis, je suis heureuse.

Deuxièmement, acheter moins mais acheter mieux. C'est con en plus mon père me l'a toujours dis "C'est pas la quantité qui compte, c'est la qualité ! " Et puis, qu'est ce qu'on s'en fout d'avoir 25 jupes dans sa garde robe ou 18 fond de teint (qui de surcroit te donnent de l'acnée). Dans cette optique d'acheter mieux, privilégier les petits jeunes qui démarrent et pas les multi-riche qui font bosser des enfants en Asie, c'est une façon de relancer l'économie et de "faire circuler l'argent".
Exemple:
J'achète 2 vernis chez Pshiiit Boutique et je paye 8 euro de frais de port, même si j'aurai pu (en fouinant) les trouver moins chers ailleurs. J'ai le sentiment d'avoir fait une bonne action, d'autant que Pshiiit est juste trop gentille et que son service est parfait.
J'achète un joli sac ludique de bonne qualité chez The Cookie Therapy, plutôt que 3 camelotte chez H&M.
C'est simple, à ce moment précis, je me sens utile.

Troisièmement, j'apprends à relativiser et je prends mon temps. C'est mon plus gros problème, l'impatience. Personne ne me demande d'être parfaite et de faire les choses vite. J'ai le droit de réfléchir à mon aise, sans me torturer. Lâcher prise c'est accepter, c'est se laisser aller, c'est vivre et profiter de l'instant présent.
Exemple:
Je m'achète une bonne pâtisserie et je la déguste très lentement sans penser que mes fesses le paieront.
Je fais 10 minutes de vélo à mon aise, et chaque jour un peu plus, c'est pas la course !
Je prends le temps de réfléchir à ce que j'ai vraiment envie de faire (et le faire bien du coup).
C'est simple, maintenant, je me sens apaisée.

En me relisant, je me dis que la vie c'est pas si compliquée, et jusqu'ici j'ai eu le chic de me la compliquer toute seule (comme une grande sans l'aide de personne... )
Ça te dirait toi, de recentrer certaines choses dans ta vie et en plein mois d'avril de prendre de nouvelles bonnes résolutions ?


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mardi 17 avril 2012

Quand la blogo consomme

Tu le sais déjà, je traine beaucoup ici. Quand je dis "ici", je parle bien sûre de la blogo, d'Hellocoton, Twitter et tout ça. J'ai des périodes de consultation. Il fut un temps, je n'étais attirée que par des articles créations. Puis que par des blogs mode et pour le moment je suis à fond dans ma période "beauté". Seulement à force de trainer par ici, je me suis rendue compte de quelque chose. Plus je lis des blogs, plus j'ai des envies comme par exemple d'essayer le dernier truc dont tout le monde parle et de t'en parler ici.
Dans un premier temps, ces envies me poussaient à aller de l'avant: me casser la nénette pour créer un smash book, pour me faire un joli nail art, lire plus et en parler sur mon blog, etc... Donc à priori, c'était plutôt productif et créatif. Sauf qu'au fil du temps, ces envies de créativité se sont transformées en envie d'achat et de consommation.


Et de cette consommation, est née une surconsommation. Une collection de vernis improbable, l'envie d'être à la pointe de la mode, acheter le dernier it bag, essayer la dernière crème, toutes ces choses dont je pouvais amplement me passer avant et qui au lieu de combler un quelque chose, ne cessent d'accroitre un vide. Le vide du toujours plus.
Si je reprends l'exemple des vernis, avant je m'en achetais 5 ou 6 en vacances. C'était mon rituel et mon petit bonheur estival. J'attendais toute l'année pour être sur le marché et choisir mes couleurs favorites. Puis j'ai commencé à trainer sur de nombreux blogs, ou sur Pinterest. J'ai pris connaissance des marques comme Essie et Opi, et vite fait j'ai dénigré mes petits vernis à 5 euros qui me procuraient tant de bonheur. Il me fallait LA marque, une façon d'être vue, lue et reconnue. (ne me dis pas que tu fais pas pareil je ne te croirais pas !)

Un autre exemple, les magazines. Pareil, avant de temps en temps j'allais à la libraire me payer un magazine. Je tournais les pages, admirait les looks, lisait les revues beauté. Parfois, avec un avis positif sur un produit, je me le payais, et j'étais super contente. Alors certes, bons nombres sont les blogueuses qui démontent à tout va les magazines, prétextant que les avis ne sont pas objectifs, que les rédacteurs sont payés pour vendre du rêve, et que la blogo à le mérite de cette objectivité. Mais quand on traine toute la journée comme moi sur le net, que toute la journée on lit des centaines d'articles parlant tous de la même marque, de la même fringues, du même rituel ou du même livre, on a le temps de se faire un avis et crois moi, on se sent vite dans le formatage du magazine (aïe aïe ouille, pas taper).

Ce que j'essaye de dire, de façon un peu maladroite, c'est que blogs/sites je vous aime. J'aime vous lire, j'aime vous regarder, je prends plaisir à partager vos avis. Mais j'ai l'impression qu'au travers de nos blogs, nous ne faisons que reproduire une autre société de consommation en plus de celle qui existe déjà. Nous tapons sur les médias (pub, TV, journaux, etc...), mais en fin de compte, nous reproduisons ici le même shema. Faut-il parler de telle tendance, ou de telle marque pour être intéressant ? Essayer tel ou tel produit pour attirer les vues sur son blog, et de ce fait, se sentir mieux ? Comment tu le vois toi, ces derniers achats que tu as fait suite à la lecture d'un ou plusieurs articles sur le net : vraie envie ou suivage de tendances ?

♥ ♥ ♥

Crédit photo: Les confessions d'une accro du shopping  
La journaliste Pink & Green, le dit mieux que moi ici.
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lundi 16 avril 2012

Lâcher prise.

Un jour, je ne sais plus quand, c'était il y a très longtemps, j'ai trouvé un super moyen pour m'auto-rassurer. C'était un moyen super facile qui consistait à entrevoir toutes les possibilités et les solutions avant même que les problèmes soient posés, évaluer tous les risques. Et pour y arriver, il ne fallait que contrôler. Jusqu'ici, cette technique marchait plutôt bien, et le contrôle et moi, on était devenu super pote. Plus j'avançais dans la vie active, et plus j'avais des choses à contrôler. Ça devenait presque comme un jeu. J'ai commencé à contrôler mon salaire, mes sorties, mon loyer. Puis j'ai acheté un appartement, j'ai commencé à contrôler mon emprunt, mes factures. J'ai contrôlé ma voiture, ma consommation d'essence. Très vite, je me suis mise à tout contrôler : mes pensées, mon bonheur, mes dépenses, mon compte en banque, mes impôts, mon alimentation, mon poids, mes cheveux, mon visage. Je contrôlais l'heure à laquelle j'arrivais au travail, l'heure à laquelle je partais, ce que je faisais de mes journées. Et comme je commençais à maitriser la technique, j'ai contrôler de plus en plus de choses. Je me sentais forte et sereine, rien ne me résistait, j'avais une emprise sur tout.Tout se passait bien. J'avais un contrôle idéal de ma vie. Et comme certains de mes amis avaient l'air de ne pas s'en sortir, je les ai aidé à contrôler la leur. J'avais des solutions toutes prêtes pour eux. Je me sentais la copine idéale...

... Jusqu'à ce matin de janvier, une personne que je connaissais depuis 4 ans, a littéralement péter les plombs, et de ce pétage de plombs, une dispute est née. Tout ce qu'elle me reprochait, c'était en quelque sorte d'être un monstre caractérielle, elle en faisant même des cauchemars où je la tyrannisais. Mon premier réflexe a été de rire doucement, nerveusement, jaune. Moi ? Un tyran ? Moi, cette petite fille sensible au cœur grand ouvert, un monstre sanguinaire ? L'histoire s'est mal terminée et j'ai repris ma vie au dernier contrôle en date.

... Jusqu'à ce matin de février, l'entreprise où je bossais à fait faillite. Alors certes, je n'aimais pas mon boulot, et les relations avec certaines de mes collègues me bouffaient mais cette faillite, elle ne faisait pas partie de mon plan A, B ou C. J'étais déstabilisée, j'avais perdu le contrôle sur un élément important dans ma vie. De suite, je me suis reprise à contrôler tout ce que je pouvais: les papiers, les syndicats, le chômage, les offres d'emplois, le futur...

... Jusqu'à ce week end. Hier soir pour être précise. Le découragement de ne trouver aucune solution à mes problèmes professionnelles et une disputounette avec mon amoureux, un truc tout con d'amoureux, comme tous les couples connaissent. Mais c'est souvent dans ces trucs tout cons, qu'on se rend compte de trucs pas con du tout. Et là, le glas sonne, mon copain, à bout de nerfs me dit : "Mais arrête de vouloir tout contrôler ! Lâche prise ! Tu te pourris la vie !"
Et le franc est tombé. Je ne suis pas un tyran, je suis une psychorigide du contrôle. Je n'aime pas les surprises, les imprévus, et force est de constater que dans la vie il y en a plus que ce que je pensais. Je ne suis pas un monstre sans cœur, je suis une psychopathe de la contrôlette. Je ne peux juste pas m'en empêcher, et oui, oui,... Oui.... Ça me gâche la vie.

Je pensais que ce n'était qu'une histoire d'acceptation de soi, mais l'acceptation, comme son nom l'indique, implique d'accepter. Accepter une situation c'est décider de lâcher prise. Laisser la journée venir, ne pas sans cesse s'inquiéter du lendemain, ne pas vouloir être la copine parfaite, la collègue parfaite, le citoyen modèle qui encode toutes ces factures, qui régit son temps, qui est à l'heure tout le temps, qui ne dépense jamais rien, qui fais attention à tout ce qu'elle mange, à tout ce qu'elle porte, avec la mèche rebelle calculée, les ongles parfaitement limées, jamais négligée... Je détestais être une intello à l'école, et je suis devenue une première de classe dans la vie.

C'est un choc. Une mauvaise surprise. Et moi, les mauvaises surprises, je déteste ça. Pourtant j'en ai peut être besoin de plus, pour me forger. Je dois apprendre à bousculer mes habitudes, arrêter de vouloir tout contrôler, et laisser la vie couler,... Je ne sais pas comment je vais y arriver, à me laisser aller, mais si j'ai excellé dans le contrôle jusqu'ici, je peux trouver un moyen d'exceller dans le "lâcher prise", non ?


♥ ♥ ♥


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dimanche 15 avril 2012

Nail Art ♥ Ombré Nail

La semaine passée, Andreia du blog 10tubes et moi même, avons relevé un super défi nail art, nous obligeant à nous occuper un dimanche après midi, artistiquement parlant. L'expérience s'est avérée super amusante et c'est tout naturellement, que, fourbe que je suis, je lui ai proposé un nouveau défi qu'elle releva. L'Ombre Nail !!
On avait toutes les deux vu un tuto sur The Beauty Department et Andreia à basé son nail art sur ce tuto, mais moi je n'y suis pas arrivée, et donc j'ai tenté un ombre version tuto Tête de Thon.

Je m'explique.

J'ai fait une base dorée (surement à cause de ça que je ne suis pas arrivée à le faire version TBD), puis j'ai tapoté à l'éponge avec un bleu turquoise, 2 fois. Et j'ai retapoté avec un bleu plus foncé, 2 fois encore. Ca a été très vite et c'était plutôt relaxant (contrairement au Marble Water très prise de tête)
Je suis super contente du résultat et comme je suis justement dans ma période sirène, j'avais envie de me faire une ambiance "lagon". Donc j'ai revisité (encore), mes layouts nail art puisque toute compte fait, j'étais pas  satisfaite du dernier en date.

Qu'est ce que t'en penses ?

Ombré Nail
 







Bon et la semaine prochaine Andreia, on tente le Transfer Nail ? :)

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vendredi 13 avril 2012

Smash Book ★ Le défi Créatif d'avril

J'adore relever les défis créatifs de l'Effet Crea. Surtout parce que d'une façon ça m'oblige à me poser, créer, me creuser les méninges. Justement ce mois d'avril, elle nous à proposer un nouveau défi que j'ai décider de relever. Si tu veux retrouver les modalités c'est ici. J'ai décidé de travailler sur le thème du bonheur (étonnant, hein ?). J'ai imprimé 2 affichettes de Muses, et je suis repartie piocher dans mes magazines. J'ai essayé de rester dans les mêmes gammes de couleurs et agrémenté avec des étoiles roses.

Bon je dois te l'avouer je ne suis pas super satisfaite du résultat, je préfère mille fois mon premier défi, et mon smash book spécial terrasse, mais bon, au moins j'ai essayé !
Qu'est ce que t'en penses toi ?






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jeudi 12 avril 2012

Faire un choix.

Imagines toi, imagines toi le job de tes rêves.
Imagines toi, un endroit où des jeunes travaillent en co-working. Un grand building, des espaces pas encore aménagés. Il n'y a rien. Quelques tables, quelques chaises, c'est un peu l'anarchie, mais il y règne une ambiance créative et motivante. Pas de hiérarchie, pas de vieille harpies. Des collaborateurs qui créent leurs horaires, travaillent avec leur matos, choisissent leurs projets et leurs associés. C'est encore un peu flou, mais tout le monde y croit.
Imagines toi, une société qui se créée, qui a besoin de jeunes potentiels polyvalents, qui se nourrit de leurs ambitions et de leurs motivations. Une société basée sur une idéologie propre anti "presse-citron" et qui rêve d'une nouvelle forme de travail, anticonformiste. Un endroit de partage et de liberté.
Imagines toi, pouvoir faire partie de cela, un nouveau challenge, un travail que tu peux créer toi même, où on fait appel à tes compétences mais pas celles sur papier, celles que tu dégages.

Seulement il y a un mais.
Et pas des moindres. Pour accéder à ce travail, tu dois accepter d'abandonner tes sécurités sociales.
Accepter de ne pas avoir l'assurance d'être payé, du moins pas tout de suite. 
Accepter de voir l'emprunt de ton appartement à la fin du mois et ne pas savoir comment le payer. Comment payer ta voiture, tes factures, tes plaisirs ? Baser ton choix sur des "peut-être".
D'une part, tu peux faire partie d'un projet énorme, qui peut changer ta vie et ta carrière en t'apportant à long terme des opportunités nouvelles, et un salaire plus ou moins fixe.
D'autre part, pour y parvenir, tu dois accepter des sacrifices : travailler d'abord sans revenus puis accepter un vrai statut d'indépendant.

Ce n'est pas un choix facile.
Faire partie de quelque chose, de quelque chose qui peut être énorme. Assister à la naissance d'une entreprise, créer son poste, ses horaires. Mais passer par une période d'insécurité.
Ou garder sa sécurité, son confort, et passer a côté d'un nouveau défi.

La vie est faites de choix. Toujours.
Mais que ferais tu toi ? Si demain on te propose un job qui pourrait être le job de tes rêves, mais que tu devais quitter toutes les sécurités qui ont permis d'assurer ta vie pro-active ?


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mercredi 11 avril 2012

Dans le meilleur des mondes...

Ce matin, je lisais les premiers chapitres du livre "L'homme qui voulait être heureux" de Laurent Gounelle. Livre qu'une blogueuse ici même était venue me recommander (si tu te reconnais, dis "coucou" !) et que j'ai commandé la semaine passée sur Amazon. Donc, j'ai commencé à lire LE livre, ce livre qui déjà a un titre qui me parle, un résumé qui me séduit et qui s'encre bien dans mon genre de lecture. J'en suis arrivée, au moment où le héros se doit d'imaginer sa vie telle qu'il voudrait qu'elle soit (ne m'en dis pas plus pour la suite, pas de spoil, je n'ai pas fini). Du coup, je me suis dit, et moi ? Comment je la voudrais ma vie ? Si TOUT était possible, si j'avais en ma possession tous les diplômes nécessaires, les ressources suffisantes, l'amour, la santé, TOUT, qu'est ce que je ferais ? Comment serait ma vie ? Comment je serais, moi ? 


Alors je me suis mise à réfléchir, et force est de constater que d'abord j'ai du me creuser les méninges. Parfois on se plaint mais quand on te dit "je te donne tout ce que tu veux", tu ne sais pas vraiment ce que tu as envie. Puis plutôt que de me lamenter sur le "mais je suis paumée j'en sais rien moi", je me suis dis que je jouerais le jeux, ici même, par le biais de cet article.

Finalement je pense que physiquement, je n'aurai pas envie de changer grand chose. J'ai la chance d'avoir un physique plutôt normal et plutôt passe partout, non les enfants ne s'encourent pas dans la rue en me voyant. N'empêche, dans le meilleur des mondes, je me voudrais un peu plus fine, un peu plus sculptée. Je rêverais aussi d'avoir un visage à peau parfaite (un peu comme celle de D0miino).
Dans le meilleur des mondes, j'aurai un travail super épanouissant, qui me rapporterait suffisamment d'argent pour subvenir à mes besoins et me faire plaisir sans compter. Je ne pense pas rêver devenir richissime, mais pouvoir penser au confort et au plaisir sans devoir choisir mes urgences (gynéco ou dentiste ce mois ci ?). Je rêverais d'un travail où je me sens utile, où l'on me demande des conseils et je ne suis pas mal perçue de les donner. Un travail où je sens qu'on a besoin de moi, un travail qui me passionne, où je me sens libre et épanouie. Un travail où je pourrais être moi même sans qu'on essaye de me contrôler. J'aurai toujours du temps libre pour ma vie privée et je ne subirais aucune angoisse malsaine. Dans le meilleur des mondes, je saurais quel travail j'ai envie de faire et je le trouverai très facilement, parce que oui, aujourd'hui je suis un peu perdue.
Dans le meilleur des mondes, mon copain me demanderait en mariage, et je réaliserais un superbe mariage comme celui d'Eleonore Bridge. J'aurai une robe de princesse, une jolie coiffure. Ce serait un jour unique, où tout le monde s'amuserait, il ferait beau, le ciel serait bleu et il y aurait des ballons de toutes les couleurs. Lui et moi, on vivrait dans un endroit plus grand, où j'aurai un atelier et un dressing. Puis il y aurait plusieurs chambres... On ne sait jamais....
Dans le meilleur des mondes, je me sentirais toujours confiante et sereine. Je croirais plus en ce que je fais, je prendrais les bonnes décisions sans me poser 10.000 questions avant. J'avancerais sur un chemin libre et facile. Je serais en paix avec moi même.

Il y a surement encore d'autres choses dont je rêverais, des listes improbables de rêves plus construits et un jour je remplirais une vrai liste sur The Life List, mais quand je lis cette première ébauche, je me rends bien compte qu'il n'y a rien d'insurmontable. J'ai des rêves plutôt simples et accessibles, ce qui, finalement m'encourage, me rassure. Oui, je peux obtenir ce que je veux ! Maintenant, y'a plus qu'a...

Qu'est ce que t'en penses toi ? Dans le meilleur des mondes, comment voudrais tu être ? Que voudrais tu vivre ?

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mardi 10 avril 2012

Miam, les coeurs coulant au chocolat !

J'avais envie de te présenter une petite recette toute facile et délicieuse, ce qui tombe bien puisque cela faisait un petit moment que je n'avais plus poster d'article pâtisserie. Il s'agit d'un fondant chocolat au cœur coulant que j'adore faire car la recette est simplissime, qu'elle est idéale pour 2 personnes et que j'ai souvent tous les ingrédients sous le coude. En vrai je l'avais trouvé sur Le journal des Femmes et c'était une recette pour 4 que j'ai simplement divisé en 2. En à peine 30 minutes, tu vas pouvoir déguster un fondant express, très moelleux et sucu' !


Pour réaliser 2 cœurs coulant au chocolat, tu auras besoin de :
♥ 1 œuf
♥ 25 gr de sucre
♥ 15 gr de farine (ou 1 càs)
♥ 50 gr de beurre
♥ 50 gr de chocolat noir
♥ 2x2 morceaux de chocolat noir (en plus des 50gr)

Tout d'abord, il faut beurrer et enfariner 2 ramequins. Dans le fond des ramequins tu positionnes 2 carrés de chocolat l'un sur l'autre et tu mets au frigo direct. Pourquoi faire ça d'abord et mettre au frigo ? Car cela te permettras de démouler facilement les cœurs après cuisson. Puis tu peux déjà préchauffer ton four à 200°c (th 7).

Dans un saladier, tu fouettes l’œuf et le sucre jusqu'à obtention d'une pâte blanchie. Ensuite, tu ajoutes la farine en un soul coup sec et tu re-fouettes.

Dans un autre récipient, tu fais chauffer le beurre et le chocolat (en général je fais 45 secondes au micro-onde). Tu touilles un peu. Tu goûtes parce que c'est trop bon.

Enfin tu ajoutes le chocolat fondu à ton mélange œuf/sucre et tu mélanges à la cuillère en "soulevant" un peu la pâte.

Une fois que la pâte est prête, il te suffit de la déposer délicatement dans les ramequins en recouvrant les 2 carrés de chocolat. Tu enfournes et tu fais cuire pendant 10 min (ou 11 selon les fours).

Quand c'est cuit, attends 5 bonnes minutes pour démouler tes petits cœurs coulant. Tu peux t'aider avec une pointe de couteau pour décoller les bords au préalable. Et puis c'est prêt, tu peux déguster bien chaud !

♥ Et hop !




 


PS: pour cette recette, il m'est arrivée de réaliser la pâte et le remplissage des ramequins 1h ou 2h à l'avance, de laisser reposer au frigo, puis d'enfourner au moment de la dégustation et cela reste toujours aussi bon !

rePS: tu peux le faire aussi avec du chocolat au lait ou varier les plaisirs en disposant 2 carrés d'un autre chocolat au milieu !
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